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Programme 2015 Explication de texte > Baudelaire – Le Spleen de Paris "Le chien et le flacon" un poème sans qualités ? Explication de texte Par Jean-Michel GOUVARD Université de Bordeaux-Montaigne – EA 4195 Le chien et le flacon » est l’un des poèmes du Spleen de Paris qui a suscité le moins de commentaires et d’analyses. Ainsi que l’écrit Sonya Stephens, cela tient en partie à ce que ce texte semble représenter la limite inférieure de la poésie, non plus suggestive, mais expliquée de manière appuyée1». De fait, en comparaison avec des pièces telles que Mademoiselle Bistouri », Assommons les pauvres ! », La corde », Le thyrse » ou encore Le joujou du pauvre », dont la composition est à l’évidence plus complexe, et l’interprétation plus problématique, cette pièce semble ne dérouler qu’une allégorie transparente qui stigmatise le mauvais goût du public », et son incapacité à apprécier la poésie Le chien et le flacon – Mon beau chien, mon bon chien, mon cher toutou, approchez et venez respirer un excellent parfum acheté chez le meilleur parfumeur de la ville. » Et le chien, en frétillant de la queue, ce qui est, je crois, chez ces pauvres êtres, le signe correspondant du rire et du sourire, s'approche et pose curieusement son nez humide sur le flacon débouché ; puis reculant soudainement avec effroi, il aboie contre moi, en manière de reproche. – Ah! misérable chien, si je vous avais offert un paquet d'excréments, vous l'auriez flairé avec délices et peut-être dévoré. Ainsi, vous-même, indigne compagnon de ma triste vie, vous ressemblez au public, à qui il ne faut jamais présenter des parfums délicats qui l'exaspèrent, mais des ordures soigneusement choisies. » Cette lecture monologique s’impose d’autant plus facilement que le texte fait partie des premiers poèmes » du recueil, dont le regroupement est légitimé par le fait qu’ils furent réunis du vivant de Baudelaire, dans La Presse du 26 août 18622. Or, ces pièces liminaires déroulent pour la plupart d’entre elles une allégorie qui vise à représenter tel ou tel aspect de la condition du poète dans le monde moderne – allégories dont l’interprétation est également assez transparente, du moins avec L’étranger », Le Confiteor de l’artiste » et, dans une moindre mesure, La chambre double ». Par ailleurs, le poème repose sur un schéma narratif binaire, avec un mouvement d’attraction, suivi d’une phase de répulsion, selon une dynamique actantielle et verbale caractérisée par sa violence, qui vise à provoquer le lecteur en allant à l’encontre des codes socio-culturels censés être les siens. Si ce schéma se retrouve dans diverses pièces du recueil3, il est particulièrement présent dans les poèmes parus le 26 août 1862, puisqu’il structure également L’étranger », Le désespoir de la vieille », Un plaisant », La chambre double », Le fou et la Vénus » et Le mauvais vitrier ». Dans tous ces titres, le protagoniste se retrouve isolé, et est dans un rapport conflictuel avec son entourage, qu’il s’agisse d’un interlocuteur que tout oppose à celui qu’il interroge ; d’un taudis sous les toits ; d’un jeune homme incarnant à lui seul tout l’esprit du Second Empire ; d’un joli enfant » ; ou d’un chien semblable au public ». Cette similitude formelle d’une pièce à l’autre contribue, tout autant que la dimension allégorique intrinsèque, à valider la lecture transparente et non-problématique du Chien et le flacon », qui semble n’être qu’une variation parmi d’autres à partir d’une même stratégie de composition. A ces éléments internes, s’ajoutent les indices textuels qui tendent à apparier ce poème à une fable. Le titre même, Le chien et le flacon », évoque les fables de La Fontaine, sur le modèle du Loup et le chien » Livre I, fable 5, du Loup et le chien maigre » Livre IX, fable 10, de L’âne et le petit chien » Livre IV, fable 5 ou encore de L’âne et le chien » Livre VIII, fable 174, avec son univers animal, allégorique de celui des hommes. Et, dans le troisième paragraphe, la formule vous ressemblez au public, à qui il ne faut jamais présenter des parfums délicats qui l'exaspèrent, mais des ordures soigneusement choisies » sonne comme une morale », avec sa tournure impersonnelle, son présent de vérité générale, son infinitif, et sa visée générique. Tout comme dans une fable, Baudelaire termine son allégorie en dégageant non seulement l’enseignement que le texte est censé apporter, mais en livrant partiellement une clé de lecture, puisque si le chien ressemble au public », le locuteur, quant à lui, ressemble au poète. On peut toutefois s’interroger sur la nécessité ou, plutôt l’absence de nécessité, d’une telle explicitation. Car, que Baudelaire eût ou non fourni cette clé, le lecteur aurait compris que le poète ne cherchait pas seulement à relater une anecdote au sujet d’un chien, quand bien même il en tirait une morale », mais à incarner, à travers elle, une idée », tant l’allégorie est ici transparente. Et le fait d’éclairer ce qui ne méritait pas de l’être ne fait qu’accentuer la faiblesse apparente du texte. Mais cette faiblesse pourrait-elle être voulue par l’auteur ? Ou, pour le dire autrement, sous son apparente simplicité, ce poème ne dissimulerait-il pas une intention plus retorse qu’il n’y paraît ? Sans aller jusqu’à faire du Chien et du flacon » un texte de même envergure que La corde » ou Mademoiselle Bistouri », c’est ce qu’ont déjà eu l’occasion d’avancer, selon des approches différentes, quoique complémentaires, Jérôme Thélot et Steve Murphy, entre autres en soulignant tout ce que la dimension scatologique du texte pouvait avoir de choquant pour le lecteur de l’époque, et comment le poète lui-même avait investi cet imaginaire pour se l’approprier5. Nous souhaiterions compléter ici leurs suggestions, en nous attachant à certaines propriétés stylistiques du poème. **** La triple apostrophe qui ouvre le poème, Mon beau chien, mon bon chien, mon cher toutou », se caractérise par son emphase. Celle-ci se traduit tout d’abord par le parallélisme syntaxique induit, avec le possessif de première personne mon » en tête de chaque constituant, suivi à chaque fois d’une épithète, puis d’un nom. Les deux premiers syntagmes nominaux sont très proches l’un de l’autre, aussi bien par leur prosodie, avec leurs trois syllabes respectives, et leur euphonie, avec l’écho de la consonne nasale entre beau » et bon », et la répétition pure et simple du nom qui sert à la dénomination du référent, chien ». Ce terme est le terme superordonné usuellement employé pour désigner cet animal, de préférence à des termes tels que danois, king-charles, carlin », qu’utilise Baudelaire dans Les bons chiens », et qui sont des termes subordonnés. Dans cette perspective, toutou », qui apparaît dans la dernière apostrophe, contraste avec chien », non seulement parce qu’il induit une rupture de registre, toutou » relevant de la langue familière, contrairement à chien » qui n’est pas marqué sur le plan sociolectal, mais aussi parce qu’il introduit une dimension hypocoristique qui, dans les deux syntagmes nominaux précédents, n’étaient exprimés que par le déterminant possessif et l’adjectif toutou » ne s’emploie dans la langue orale que pour marquer son affection envers le chien ainsi désigné, et s’oppose par exemple, dans son aire sémantique, à clebs » et clébard », qui sont connotés péjorativement. Ce décalage linguistique entre chien » et toutou » induit une valorisation de la dernière apostrophe, laquelle est renforcée par le choix de l’épithète cher ». En effet, beau » et bon » sont non seulement deux adjectifs fréquemment associés en langue, comme dans l’expression bel et bon », mais ils sont surtout usuellement employés pour marquer l’affection que l’on porte à son chien, dont on dira volontiers qu’il est beau » et/ou bon », alors que l’adjectif hypocoristique cher » n’est en rien réservé aux canidés, et s’emploie pour marquer son affection envers des êtres humains. Enfin, toutou » étant bisyllabique, ce troisième syntagme amorce une cadence majeure, ce qui le distingue sur le plan prosodique des deux précédentes apostrophes, qui sont quant à elles dans un rapport d’isocolie. Tous ces phénomènes concourent à produire un effet d’emphase appuyé, et à accentuer la coloration hypocoristique de l’énonciation. Ce dispositif ne semble cependant pas avoir pour seule visée d’exprimer emphatiquement l’attachement du maître pour son chien. Si l’on applique rétrospectivement la grille de lecture que le texte suscite et suggère tout à la fois, et que l’on fait du chien un alter ego du lecteur, la triple apostrophe apparaît comme une captatio benevolentiae, un procédé qui vise à capter l’attention bienveillante du chien-public, mais qui, par le caractère décalé de l’analogie ainsi sous-entendue, ne saurait être qu’une parodie de cette technique qui n’est pas seulement rhétorique, mais qui constitue aussi un cliché de la poésie lyrique, et ce depuis l’Antiquité. Baudelaire a d’ailleurs joué avec cette convention dès Les Fleurs du mal, un recueil qui s’ouvre sur un prologue Au lecteur », où le poète qualifie celui-ci d’hypocrite, et qui se poursuit par un premier poème intitulé Bénédiction » où se multiplient les malédictions6. Quant au Spleen de Paris, il débute par la célèbre lettre A Arsène Houssaye », dont la dimension ironique ne fait pas de doute, puis se continue par L’étranger », dont le protagoniste revendique d’être tout ce que son interlocuteur n’est pas, et se définit ainsi comme son envers. Ainsi, l’emphase appuyée de l’incipit du Chien et le flacon » rentre-t-il dans une stratégie baudelairienne qu’il conviendrait plutôt de dénommer captatio malevolentiae, car elle invite à prendre quelque distance avec une lecture littérale de ces apostrophes, qui la réduirait à la simple démonstration de l’affection du locuteur pour son chien. Une posture, sous le plume de Baudelaire, qui est d’autant plus surprenante que le poète n’a guère manifesté la moindre empathie pour les chiens, contrairement aux chats, que la tradition populaire considère comme leurs ennemis ancestraux. Dans le texte qui vient clore le recueil, Les bons chiens », les bons » chiens sont les pauvres chiens, les chiens crottés, ceux-là que chacun écarte, comme pestiférés et pouilleux, excepté le pauvre dont ils sont les associés, et le poëte qui les regarde d'un oeil fraternel », et ils rejoignent momentanément les autres analogues du poète que sont, dans Le Spleen de Paris, les pauvres, les vieillards, les veuves, les mimes et les saltimbanques7. Mais le cher toutou » du Chien et du flacon » n’est pas de ceux-là ; bien au contraire, il ressemble au chien bellâtre » sur lequel le locuteur des Bons chiens » jette l’opprobre Fi du chien bellâtre, de ce fat quadrupède, danois, king-charles, carlin ou gredin, si enchanté de lui-même qu'il s'élance indiscrètement dans les jambes ou sur les genoux du visiteur, comme s'il était sûr de plaire, turbulent comme un enfant, sot comme une lorette, quelquefois hargneux et insolent comme un domestique ! Fi surtout de ces serpents à quatre pattes, frissonnants et désoeuvrés, qu'on nomme levrettes, et qui ne logent même pas dans leur museau pointu assez de flair pour suivre la piste d'un ami, ni dans leur tête aplatie assez d'intelligence pour jouer au domino ! A la niche, tous ces fatigants parasites! Les deux impératifs qui suivent l’apostrophe du Chien et le flacon », approchez et venez respirer », introduisent un vouvoiement qui, tout comme l’adjectif cher » appliqué à toutou », est décalé par rapport aux usages sociolinguistiques, puisque l’on s’adresse aux chiens en les tutoyant. Le choix de cette forme se colore donc d’une dimension ironique, le maître apparaissant comme beaucoup trop respectueux envers son chien, et se peignant ainsi, en creux, comme un personnage quelque peu grotesque. En même temps, l’emploi de ce vouvoiement prépare la lecture allégorique du texte, grâce à laquelle ce chien prendra une dimension humaine » en devenant le public » – un comparant qui concorde mieux avec l’emploi du pronom de cinquième personne. Cette amorce de personnification du chien trouve également un écho dans respirer un … parfum », où un tel emploi du verbe suppose a priori un actant humain, et non un animal, pour lequel il eût été préférable d’employer des verbes tels que flairer » ou renifler ». De même, on peut avoir le sentiment que l’emphase qui caractérise la triple apostrophe trouve un prolongement dans le choix des adjectifs superlatifs excellent » et meilleur », et dans l’homéotéleute qui vient frapper le syntagme nominal meilleur parfumeur », laquelle est une figure traditionnellement associée à la tonalité emphatique en rhétorique. Mais, là encore, des doutes se font jour quant au bien-fondé d’une lecture littérale. Les adjectifs excellent » et meilleur » sont certes laudatifs, mais en même temps très conventionnels. Le polyptote parfum / parfumeur » qui scande un excellent parfum acheté chez le meilleur parfumeur » peut paraître maladroit, dans la mesure où il a un caractère redondant où peut-on acheter un parfum, sinon chez un parfumeur ? Et l’on retrouve une même redondance sémantique avec les deux impératifs approchez et venez ». Ces procédés trop appuyés peuvent être tels à seule fin de souligner la confiance et la naïveté du maître », et de mieux faire ressortir ensuite sa déception le texte s’apparente à une charge, et il est donc susceptible d’intégrer des techniques que l’on trouve par ailleurs dans la caricature et le pamphlet, où il n’est pas rare que l’auteur se montre plus naïf qu’il ne l’est pour mieux dénoncer un comportement qu’il condamne. Mais ils peignent ainsi la voix d’un maître » qui se démarque de la figure du poète proprement dite. Ce peut être celle d’un poète, mais sans que cela soit nécessairement celle de Baudelaire. **** Le second alinéa s’ouvre sur un Et » dit d’enchaînement assez traditionnel, qui relie le discours rapporté au style direct du premier paragraphe avec cette seconde séquence, qui tranche par sa dimension narrative. Le syntagme nominal subséquent, le chien », détonne par rapport à la coloration aussi bien emphatique qu’hyporistique des apostrophes de l’incipit. La dénomination est ici d’une grande sobriété, puisqu’elle se réduit à un syntagme nominal minimal, avec un nom déterminé par un article défini. Ce changement de ton prépare la chute, qui fera du cher toutou » un misérable chien », en commençant de modifier la représentation initiale de l’animal. Le complément modal apposé, en frétillant de la queue », reprend un lieu commun du comportement de cet animal, dont la banalité est renforcée par la banalité même avec laquelle l’attitude est décrite, si ce n’est que frétiller » marque un peu plus l’excitation du chien que ne le ferait remuer », de telle sorte que cette première posture contrastera d’autant mieux avec l’ effroi » du chien à la fin du même paragraphe. La relative indéfinie qui vient compléter ce gérondif, ce qui est, je crois, chez ces pauvres êtres, le signe correspondant du rire et du sourire », va dans le même sens, dans la mesure où elle n’apprend rien sur le plan sémantique chacun sait que le fait de remuer la queue manifeste, chez le chien, un sentiment positif. Cette précision apparaît d’autant plus superfétatoire qu’elle est quelque peu ampoulée dans sa forme, avec i l’insertion du modalisateur je crois », qui présente comme possible une interprétation que tout le monde recevra comme certaine, et qui apparaît ainsi comme une affectation oratoire de la part du narrateur ; et avec ii le choix de la périphrase nominale ces pauvres êtres », qui se veut emphatique et compatissante, mais se révèle, par le décalage de registre qu’elle instaure, elle aussi trop affectée pour être prise tout à fait au sérieux. Ainsi, malgré l’attaque assez neutre que constituait Et le chien », le lecteur retrouve très vite dans ce second alinéa la voix » du personnage qui s’était fait entendre dans le premier, un personnage qui a une forte tendance à s’exprimer en recourant à des procédés d’emphase que l’on ne peut que trouver quelque peu excessifs appliqués au sujet que le texte développe. Il en va de même du polyptote lexical, du rire et du sourire », ponctué d’un homéotéleute qui le met en relief, où le second terme, sourire », répète en partie, sur le plan sémantique, l’interprétation du frétillement de la queue que le premier, rire », suffisait à saturer. Les deux verbes coordonnés, s'approche et pose son nez humide », font écho aux deux impératifs de la répartie initiale, approchez et venez respirer », la répétition du verbe approcher » soulignant plus encore le parallèle. Ce procédé s’apparente à une technique narrative propre à la fable, un genre que le titre évoquait déjà ainsi qu’on l’a vu. Il facilite la mise en place du scénario, puisque, d’une certaine manière, le présent de narration de ces deux verbes réalise, dans l’instant, l’ordre que les impératifs avaient intimé. Tout comme avec respirer », le second terme, pose son nez humide », tend à humaniser le chien, puisque le nez » est un attribut typiquement humain, qui se substitue ici au museau » ou à la truffe ». Corollairement, à cause de cette impropriété même, la périphrase son nez humide » apparaît quelque peu affectée, et donc comique, tout comme l’était mon cher toutou », par exemple. Elle l’est d’autant plus qu’elle est précédée de l’adverbe modal curieusement », qui a ici son sens classique, et signifie donc avec curiosité » – et non de façon curieuse, bizarre, étrange », au sens moderne – il représente un comportement typique du chien, qui fait montre de curiosité dans la manière dont il flaire le flacon débouché, tout comme il reniflerait le repas qu’on lui sert ou… un paquet d’excréments ». Et cette représentation contraste avec le nez humide » et très humain dont il est affublé aussitôt après. La dernière proposition est à l’unisson de celles qui précèdent, puisque la réaction négative du chien, qui amènera la malédiction finale, est mise en scène par une participiale apposée, puis reculant soudainement », avec encore une fois un homéotéleute, qui repose ici sur la voyelle nasale an / en ». Baudelaire joue ici sur la lourdeur des nasales pour mimer le mouvement de recul du chien, selon un procédé qu’il emploie à diverses reprises dans Le Spleen de Paris, par exemple dans Les veuves », avec C’était une de ces solennités sur lesquelles, pendant un long temps, comptent les saltimbanques », pour traduire la solennité appuyée que le texte énonce, ou encore dans La chambre double », avec Je vous assure que les secondes maintenant sont fortement et solennellement accentuées, et chacune, en jaillissant de la pendule, dit … », afin de mieux faire sentir le poids de chaque seconde qui passe. Dans Le chien et le flacon », le procédé vise toutefois avant tout un effet cocasse, qui est amplifié par la proposition à laquelle se rattache cette participiale, avec effroi, il aboie contre moi », où l’on entend distinctement le chien aboyer, avec les trois occurrences de la séquence phonétique [wa] via la graphie oi » wawawa ». A l’instar de la glose ce qui est, je crois, chez ces pauvres êtres, le signe correspondant du rire et du sourire », qui ouvrait le paragraphe, le syntagme prépositionnel qui le clôt, en manière de reproche », n’apporte aucune information nouvelle car, de même que le lecteur sait qu’un chien qui frétille de la queue manifeste sa satisfaction, il sait qu’un chien qui recule en aboyant exprime une posture exactement inverse. L’inutilité sémantique de cette précision peut s’interpréter comme un procédé pour souligner le comportement inopportun du chien, et donc l’ironie du texte, mais le fait que cette expression était déjà perçue comme vieillie au milieu du XIXe siècle peint aussi en creux le locuteur qui endosse cet énoncé comme un individu quelque peu précieux ou affecté dans son élocution – ainsi que d’autres indices textuels l’ont déjà suggéré. **** L’attaque du troisième et dernier alinéa, Ah ! misérable chien », contraste avec la triple apostrophe de l’incipit. Le contraste est sémantique, misérable » étant à l’opposé des qualifications qu’induisaient beau / bon / cher », et le renversement de point de vue est d’autant plus sensible que l’adjectif est antéposé, ce qui tend à le valoriser puisqu’il aurait tout aussi bien pu être postposé – contrairement à beau / bon / cher », dont le placement devant le nom est contraint. L’opposition est accentuée par l’unicité de cette apostrophe dépréciative, qui la distingue des apostrophes laudatives que le locuteur répétait à l’envi, comme s’il se complaisait à ressasser l’affection qu’il porte à son chien. La condamnation n’en est cependant que plus intense, et définitive, du fait de cette unicité même. L’interjection ah ! » qui précède contribue également à ponctuer l’attaque, par l’expression infra-linguistique du sentiment de répulsion qu’éprouve le locuteur, comme si, dans un premier temps, il n’était pas capable d’exprimer sous une forme linguistique ce qu’il éprouve. La suite de la répartie prolonge cette opposition initiale, en associant l’idée d’offrande à la représentation d’un paquet d'excréments », l’acte en lui-même et la nature du don étant a priori peu compatibles, puis en évoquant le chien qui aurait flairé avec délices » ces déjections. Alors que dans les deux premiers paragraphes le chien était invité à respirer un parfum » et à poser son nez humide » sur le flacon, autant de représentations qui, comme on l’a vu, tendait à l’humaniser, il retrouve ici sa dimension canine, puisqu’il est dépeint en train de flairer », et ce, au moment même où le lecteur accède à la clé interprétative qui en fait pourtant un analogue du public », et donc d’un être humain. Ce rappel de l’appartenance de l’animal à la famille des canidés est encore renforcé par l’évocation du fait qu’il serait même capable de dévorer » les excréments, le chien étant bien connu, dans la culture populaire, pour être coprophage. Ainsi, à travers ces jeux d’oppositions sémantiques, ce n’est pas seulement le chien qui redevient chien, mais, avec lui, le public qui se fait chien. Le procédé de l’écriture contrastive se poursuit encore avec l’écho paradoxal qui résonne entre les parfums délicats » et les ordures soigneusement choisies » si les adjectifs sont plus ou moins synonymes, les deux noms s’opposent l’un à l’autre, et le syntagme ordures soigneusement choisies » constitue même un paradoxe, puisqu’un objet ne saurait être catalogué dans la catégorie des ordures » et, en même temps, être choisi », les ordures étant par définition ce que l’on a choisi d’écarter, ce que l’on a choisi de ne pas choisir. Le complément est donc particulièrement ironique, ironie qui ressort du parallèle avec les parfums délicats », mais que renforce aussi le complément de l’adjectif, soigneusement », qui sonne lui aussi comme un terme employé par antiphrase. Enfin, la double apostrophe, vous-même, indigne compagnon de ma triste vie », parachève le système contrastif, par le renversement explicite du stéréotype du fidèle compagnon », qui, de fidèle », devient indigne », et n’apporte aucun réconfort à la triste vie » qui est celle de son maître. On notera aussi l’emploi emphatique du vouvoiement, via le syntagme pronominal vous-même », où le déictique vous » est renforcé d’une particule intensive qui souligne d’autant plus l’effet – et le ridicule qu’il y a à vouvoyer non seulement un chien, ainsi qu’on l’a vu, mais celui-ci tout particulièrement, compte-tenu du comportement qu’il vient d’afficher et qui n’appelle nullement une telle marque de respect. En même temps, comme on l’a déjà suggéré, le choix de vous » conforte l’allégorie entre le chien et un public » que le poète eût peut-être vouvoyé s’il s’était adressé à lui directement. L’apostrophe dépréciative initiale, misérable chien », allait déjà dans cette direction, puisque l’expression est une métaphore lexicalisée, qui était déjà usuelle comme terme d’insulte au milieu du XIXe siècle. Ainsi, alors que beau / bon / cher chien / toutou » ne pouvaient s’adresser qu’à un chien, misérable chien » peut parfaitement viser un être humain, ou une entité collective comme le public ». Tous ces procédés contribuent au comique du texte, et cette veine trouve sans doute son accomplissement dans la note grotesque qu’introduit la mention du très métaphorique paquet d’excréments », l’analogue de toute littérature qui cherche à répondre au goût du public plutôt que de répondre aux exigences de l’art et de la poésie, ou du moins à l’idée que l’auteur s’en fait, sans se préoccuper de plaire au lecteur. On relève d’ailleurs que si le chien est réputé flairer » les excréments, et non pas les respirer » ainsi que son maître l’invitait à faire avec le parfum, c’est aussi parce que flairer » est une action naturelle – tout comme les excréments sont un produit, aussi dégradé soit-il, de la nature –, tandis que respirer un parfum » relève du culturel, du raffinement, de l’artifice. Ces choix lexicaux confortent ainsi le réseau métaphorique, qui oppose, d’un côté, la culture et l’artifice, à travers l’art du parfumeur-poète et l’aptitude à savoir l’apprécier pour ce qu’il est, et, d’un autre côté, la nature, avec les excréments, et le réflexe conditionné du chien, qui aime ce qu’il reconnaît, mais rejette tout ce qui est nouveau et inattendu, quelle qu’en soit la qualité intrinsèque. Ce faisant, la moralité de cette petite fable semble transparente, et la posture qu’adopte le maître amateur de parfums paraît s’assimiler à celle du poète ». **** Il est toutefois possible, comme l’a suggéré Steve Murphy dans son étude du Chien et le flacon », que cet horizon métaphorique du texte n’en soit que l’allégorie de surface », et qu’il y ait, sous le jeu des métaphores, un enjeu que l’on pourrait qualifier tout autant de baudelairien » que l’opposition entre nature et culture/artifice, mais qui est plus complexe à cerner. Pour le dégager, il convient de rapprocher Le chien et le flacon » du Flacon », un poème en vers que Baudelaire publia le 20 avril 1857 dans La Revue française puis, peu après, dans la première édition des Fleurs du mal, et auquel il ne pouvait pas ne pas songer en composant son poème en prose Il est de forts parfums pour qui toute matière Est poreuse. On dirait qu'ils pénètrent le verre. En ouvrant un coffret venu de l'Orient Dont la serrure grince et rechigne en criant, Ou dans une maison déserte quelque armoire Pleine de l'âcre odeur des temps, poudreuse et noire, Parfois on trouve un vieux flacon qui se souvient, D'où jaillit toute vive une âme qui revient. Mille pensers dormaient, chrysalides funèbres, Frémissant doucement dans les lourdes ténèbres, Qui dégagent leur aile et prennent leur essor, Teintés d'azur, glacés de rose, lamés d'or. Voilà le souvenir enivrant qui voltige Dans l'air troublé ; les yeux se ferment ; le Vertige Saisit l'âme vaincue et la pousse à deux mains Vers un gouffre obscurci de miasmes humains ; Il la terrasse au bord d'un gouffre séculaire, Où, Lazare odorant déchirant son suaire, Se meut dans son réveil le cadavre spectral D'un vieil amour ranci, charmant et sépulcral. Ainsi, quand je serai perdu dans la mémoire Des hommes, dans le coin d'une sinistre armoire Quand on m'aura jeté, vieux flacon désolé, Décrépit, poudreux, sale, abject, visqueux, fêlé, Je serai ton cercueil, aimable pestilence ! Le témoin de ta force et de ta virulence, Cher poison préparé par les anges ! Liqueur Qui me ronge, ô la vie et la mort de mon coeur ! En évoquant un vieux flacon qui se souvient, / D'où jaillit toute vive une âme qui revient », puis en se représentant lui-même comme un vieux flacon » qui préserve de l’oubli ta force et de ta virulence », Baudelaire recourt à un cliché qui était relativement répandu chez les Romantiques, où le poème est souvent associé à un flacon, censé recueillir une expérience que l’écriture poétique transforme en oeuvre d’art, tout en la protégeant de l’injure du temps. Le flacon est ainsi tout à la fois un contenant et un contenu, une forme artistique », aussi bien pour ce qu’il est que par ce qu’il renferme du fait même d’être ce qu’il est. La métaphore sur laquelle repose la clé interprétative du Chien et du flacon » n’est donc pas particulièrement originale, contrairement à d’autres images auxquelles recourt le poète, dans d’autres pièces du recueil, comme les damnés portant leur chimère, dans Chacun sa chimère », Mademoiselle Bistouri dans le texte éponyme, ou encore les analogues de l’artiste que sont, à des titres divers, les vieillards, les veuves, les pauvres ou les bouffons. Mais Le flacon » ne joue pas seulement avec ce cliché romantique. Par rapport au Chien et le flacon », il nous intéresse surtout pour l’association récurrente à laquelle il procède entre le thème du parfum et des motifs morbides, liés à la décomposition des corps et aux exhalaisons nauséabondes qui s’en suivent. Ce procédé est patent dans la description finale du poète-flacon, avec l’image du vieux flacon désolé, / Décrépit, poudreux, sale, abject, visqueux, fêlé, » qu’on aura jeté », comme s’il n’était plus qu’un déchet, une déjection, au sens étymologique du terme8. De même, lorsque le poète se présente comme le témoin de ta force et de ta virulence », il encadre cette mention, en soi positive, par des expressions aux connotations macabres, qui évoquent des odeurs désagréables et la décrépitude Je serai ton cercueil, aimable pestilence ! … / Cher poison préparé par les anges ! Liqueur / Qui me ronge, ô la vie et la mort de mon coeur ! ». Ces formules font écho en amont à l'âcre odeur des temps, poudreuse et noire » et aux chrysalides funèbres » qui avaient posé les premiers jalons de cette thématique. Et dans les vers qui précèdent immédiatement le final, le souvenir lui-même, qui s’exhale du flacon, s’il paraît sous un jour séduisant, quand le poète évoque le souvenir enivrant qui voltige / Dans l'air troublé », conduit très vite à une impression de Vertige », qui débouche sur l’image de l'âme vaincue » tombant vers un gouffre obscurci de miasmes humains », qu’amplifie une réécriture de la résurrection de Lazare, où alternent les motifs liés à l’odorat et à la mort Lazare odorant déchirant son suaire, / Se meut dans son réveil le cadavre spectral / D'un vieil amour ranci, charmant et sépulcral ». Le parfum » conservé par le flacon apparaît ainsi comme indissociable des miasmes que dégage un corps en décomposition, et cette émanation corrompue a le privilège d’être aimable, tout en étant repoussante, comme le synthétise dans une formule très baudelairienne l’oxymore aimable pestilence ». Ce réseau sémantique était annoncé implicitement dès l’incipit du Flacon », par la mention des forts parfums pour qui toute matière / Est poreuse ». En effet, cette dénomination fait écho aux parfums corrompus, riches et triomphants » sur lesquels se clôt l’un des plus célèbres sonnets des Fleurs du mal, Correspondances » Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies, — Et d’autres, corrompus, riches et triomphants, Ayant l’expansion des choses infinies, Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens, Qui chantent les transports de l’esprit et des sens. Les deux premiers alexandrins, qui évoquent les parfums frais », doux » et verts », accumulent des comparaisons plutôt convenues, dont la banalité même peut être mimétique de la fraîcheur », au sens de naïveté », de ces senteurs, tout comme elle peut aussi suggérer que des odeurs qui appellent des analogies ou des correspondances » aussi communes sont sans grand pouvoir poétique », ou d’un moindre pouvoir que ceux mentionnés dans les vers qui suivent. En comparaison, les forts parfums » que sont les effluves corrompus, riches et triomphants » contrastent avec les précédents, et les deux premiers produits que cite le poète, l’ambre, le musc », nous intéresse tout particulièrement, dans le cadre d’un rapprochement avec Le flacon » et Le chien et le flacon ». En effet, l’ambre est une substance organique molle, de couleur généralement cendrée, au parfum musqué, provenant des excrétions du cachalot et que l'on rencontre flottant sur les mers ou rejetée sur les côtes de certaines régions tropicales9 » ; tandis que le musc est une substance brune à l'odeur pénétrante, que l'on extrait des glandes abdominales de certains cervidés d'Asie centrale ». Les deux premiers exemples de forts parfums » donnés dans Correspondances » sont ainsi issus de sécrétions corporelles, et la première de déjections animales10. Dans cette perspective, la réaction du chien dans Le chien et le flacon » apparaît plutôt comme un complément ou un envers plus ou moins nécessaire, dans le cadre de l’imaginaire baudelairien, à l’attitude du maître ou, plus exactement, à l’appréciation d’un parfum réputé être excellent »11. Ainsi, l’allégorie transparente que le texte explicite dans sa dernière partie paraît bien ne pas être le seul horizon d’attente que le poème en prose met en place, et l’on peut même se demander si la transparence même de cette interprétation monologique n’est pas là pour dissimuler le lien qui semble exister entre un fort parfum » et la scatologie ou, pour le dire en termes moins allégoriques, entre l’aspiration à la plus haute des poésies et le risque de n’écrire en fait qu’un paquet d’excréments ». Cette crainte est également au coeur de pièces du Spleen de Paris telles que Le Confiteor de l’artiste » ou A une heure du matin », où elle reçoit un traitement encore plus explicite, puisque le poète se demande in fine s’il sera capable de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise ». C’est sur cette interrogation centrale de la poétique baudelairienne que repose l’imagerie du Chien et le flacon », ce qui lui confère une signification symbolique plus forte que ce que le texte lui-même veut bien en dire, et en fait une pièce moins anodine qu’elle n’est, même si cela n’en gomme pas l’impression première de simplicité qui s’en dégage, tant dans la nature de l’allégorie que dans les moyens poétiques qui la mettent en oeuvre. GOUVARD Jean-Michel Gouvard est Professeur des Universités, spécialiste de la poésie moderne 1850-1950, auteur de manuels et d'ouvrages de vulgarisation, éditeur d'ouvrages collectifs entre autres pour Larousse, directeur de collections, membre des jurys de concours, expert auprès de l'Agence Nationale de la Recherche et du Centre National du Livre Ministère de la Culture, consultant auprès des éditions Slatkine Genève, Champion Paris et Chadwick Oxford, UK. NOTES 1 Sonya Stephens, Baudelaire’s prose poems. The practice and politics of irony, Oxford University Press, 1999, cité et traduit de l’anglais par Steve Murphy dans Logiques du dernier Baudelaire. Lectures du "Spleen de Paris", Champion Classiques, 2007, p. 68. 2 Les neuf premiers poèmes du recueil parurent ce jour-là dans La Presse, et les cinq suivants pièces X à XIV dès le lendemain, dans le numéro daté du 27 août. 3 Pour une analyse de la structure actantielle de l’ensemble des poèmes, voir Jean-Michel Gouvard, Baudelaire. Le Spleen de Paris, Ellipses, 2014, § 46. 4 D’autres fables mentionnent le chien dans leur titre, mais sans qu’il soit corrélé à une seconde entité, qu’il s’agisse d’un animal ou d’un objet. 5 Jérôme Thélot, Baudelaire violence et poésie, Gallimard, Bibliothèque des Idées », 1993, pp. 19-38 ; Steve Murphy, op. cit., pp. 67-87. 6 Les premiers poèmes des Fleurs du mal constituent un pastiche du dispositif suivant lequel étaient traditionnellement composés les recueils de poésie, ce qui implique une critique en acte des usages poétiques de ses aînés. 7 Voir Maria Scott, Baudelaire's Canine Allegories "Le Chien et le Flacon" and "Les Bons Chiens" », Nineteenth-Century French Studies, vol. 33, n°1-2, 2004. 8 Rappelons que le mot vient du latin dejectio, qui désigne l’ action de jeter vers le bas ». 9 Cette définition, et la suivante, proviennent du Trésor de la Langue française, consultable sur le site du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales du et de l’ 10 On relèverait d’autres exemples, dans les textes de Baudelaire, de cette proximité entre le parfum et les miasmes. La première mention apparaît dès la fin de 1844, dans un poème que le jeune Baudelaire, qui a alors vingt-trois ans, joint à une lettre qu’il adresse à Sainte-Beuve Correspondance, tome I, Gallimard, Bibliothèque de La Pléiade », 1973, J’en ai tout absorbé, les miasmes, les parfums, Le doux chuchotement des souvenirs défunts. On notera que, aux miasmes » et aux parfums », est également associé le motif des souvenirs », tout comme dans Le flacon ». 11 Steve Murphy, dans l’étude mentionnée supra, observe que Baudelaire désignait parfois ses propres poésies de termes en lien avec la scatologie. Là encore, la première mention apparaît très tôt, dans une lettre adressée le 6 juillet 1845 à Théodore de Banville, où il qualifie ses poèmes de torche-public » Correspondance, tome I, op. cit.,
FollowFav Aventures - Les Cendres d'un Royaume. By: Trakdar. L'église de la lumière est sur le pied de guerre ! Des spectres et des fantômes semblent avoir franchi le voile. Pire encore, c'est une véritable cité spectrale qui est apparue à quelques jours à peine de Castelblanc, sans que rien ne puisse expliquer ce phénomène. La seule piste pourrait venir d'un fantôme hagard qui n'a Tous propriétaires de chiens ont été ou seront confrontés à la perte de leur animal chéri. L’espérance de vie de notre chien étant moins longue que la nôtre, il y a de très fortes chances mais ce n’est clairement pas de la chance, d’avoir un jour à lui dire au revoir. En accueillant notre chiot/chien à la maison, nous savons d’ores et déjà qu’il faudra en faire le deuil un jour ou l’autre. Et c’est le cœur lourd que j’amorce la rédaction de cet article en songeant à ma belle Dahlia, aujourd’hui âgée de 4 ½ ans, en souhaitant, bien naïvement, qu’elle soit éternelle. Qu’est-ce que l’euthanasie ? La médecine vétérinaire nous permet d’abréger les souffrances d’un animal, qu’il soit blessé, malade ou âgé. C’est ce qu’on appelle l’euthanasie. Il s’agit d’un acte vétérinaire qui a pour but de provoquer la mort de l’animal, doucement, humainement » et sans douleur. Une décision difficile à prendre mettre fin aux souffrances de son chien Il revient au propriétaire de l’animal de prendre cette terrible décision, souvent suite aux recommandations du vétérinaire. 6 éléments à prendre en considération lorsque l’on fait euthanasier son animal de compagnie L’état de santé de l’animal et sa souffrance; La gravité de ses blessures; Son comportement agressivité; Ses chances de guérison ou même de survie; Des séquelles possibles; Les limites budgétaires. Souvent, il s’agit d’un animal âgé, mais il peut aussi s’agir d’un animal ayant Une condition médicale qui nuit considérablement à son intégrité physique et psychologique; Des problèmes neurologiques graves; De l’agressivité généralisée mettant la vie des gens en danger; Ou encore suite à un accident ex. animal frappé par une voiture. Le bon » moment pour faire endormir son chien Évidemment, il n’y a jamais de bon moment pour prendre cette décision. Parfois, nous y sommes obligés tellement la condition du chien lui porte préjudice et que la situation l’exige pour abréger ses souffrances. Mais, dans plusieurs cas, il faudra réfléchir, peser le pour et le contre, analyser la situation sous plusieurs angles pour en venir à prendre ce rendez-vous tant redouté. Certaines personnes vous diront qu’elles ont senti ce moment arriver, qu’elles ont su que c’était le moment de procéder, comme si notre animal nous envoyait un dernier message, nous demandant de mettre un terme à sa douleur. Décider de mettre fin aux souffrances de l’animal avec qui on a vécu tant de belles années est sans aucun doute l’une des décisions les plus difficiles à prendre. Avoir ce pouvoir de vie ou de mort sur son chien, c’est en même temps éprouver un sentiment d’extrême impuissance, aussi paradoxal que cela puisse paraître. On donne son accord pour Soulager un animal âgé ou malade de souffrances continuelles; Éviter une agonie lente et douloureuse; Éviter une détérioration encore plus grave de son état de santé; Épargner à son animal une ou des chirurgies invasives, coûteuses, épuisantes et dont les chances de survie à plus ou moins long terme sont minces. Comment se passe l’euthanasie d’un chien? L’acte en lui-même consiste à administrer une injection d’un barbiturique dans l’une des veines de la patte du chien. Précédemment, un membre de l’équipe vétérinaire aura administré un tranquillisant à votre animal, afin de réduire son stress et d’éviter qu’il ne s’excite lors de l’injection létale. On dit souvent que l’animal s’endort de là le terme de faire endormir son animal ». En effet, le produit utilisé provoque d’abord une sédation importante, l’animal s’endort, puis c’est l’arrêt des fonctions respiratoires et quelques secondes plus tard, le cœur cesse de battre. Cela se passe rapidement, sans douleur, sans stress. Accompagner son chien ou non lors de la procédure? Le choix de demeurer avec votre animal pendant la procédure vous revient. Certains s’en sentent incapables et préfèrent quitter avant l’injection. D’autres préféreront attendre dans une salle adjacente et viendront dire au revoir à leur animal une fois l’animal déclaré décédé. Mais, si c’est possible, restez avec lui jusqu’à la fin. Votre chien mérite d’avoir à ses côtés celui avec qui il aura passé de si belles années. Je crois que c’est l’ultime cadeau à lui faire. Même si c’est difficile. D’ailleurs, constater par nous-mêmes le décès, en demeurant quelques minutes avec lui, faciliterait le deuil de notre chien. Et on fait quoi avec le corps de Pitou? L’équipe vétérinaire s’occupera de disposer du corps de votre chien. Une compagnie, respectueuse des animaux et de leurs propriétaires, viendra le récupérer afin d’en disposer en utilisant le processus d’incinération L’incinération s’effectue dans un petit four crématoire. Suite à ce procédé, les fragments d’os sont recueillis, puis transformés en cendre. » [1] Il est possible de choisir Crémation commune le corps de l’animal sera incinéré dignement en même temps que d’autres animaux décédés; Crémation privée afin de conserver les cendres de notre animal, qui nous seront retournées dans une urne ou un reliquaire, préalablement choisi par le propriétaire. De plus, certaines compagnies offrent la possibilité De conserver quelques cendres dans des bijoux commémoratifs pendentifs, bracelets; D’obtenir une plaque commémorative; D’obtenir une empreinte de la patte de votre animal. Idéalement, il serait préférable d’avoir réfléchi à ce que l’on souhaite faire avec le corps de notre animal, car sur le coup du moment, sous le poids du chagrin et de l’émotion, il peut être difficile de faire un choix éclairé. Les coûts variant également en fonction de l’option choisie, il vaut mieux avoir pris une décision avant d’être confronté à ce choix déchirant. L’euthanasie à la maison, c’est possible ? Certains vétérinaires offrent la possibilité de se rendre à votre domicile pour procéder à l’euthanasie. Cela peut être une bonne option si Votre chien est tellement faible qu’il serait impossible ou presque de le conduire jusqu’à la voiture et de l’y faire monter s’il s’agit d’un gros chien; Votre chien est vraiment très stressé/malade en voiture ou en clinique vétérinaire. On peut également souhaiter que la procédure s’effectue à la maison si plusieurs membres de la famille désirent être présents et accompagner le chien lors de son dernier voyage. On peut souhaiter que tout cela se passe dans le confort de notre foyer ou à l’endroit préféré de notre chien afin que ses derniers moments soient empreints de calme. Et la suite ? Bien souvent, le processus nous ayant conduit au choix de l’euthanasie et la procédure en elle-même nous ont causé beaucoup de douleur, de questionnements, d’incertitude, de tristesse et nous laissent émotionnellement vidés. Nous devons ensuite apprendre à vivre sans notre compagnon adoré. Son départ laisse un vide immense et la peine nous afflige. Débute alors la période de deuil de votre chien, d’intensité et de durée variables selon chaque personne. Une vie a quitté cette terre, tentons de garder en mémoire les bons souvenirs, ces moments de joie immense que sa fidèle présence nous a apportés et remercions-le d’avoir partagé notre vie, même si son passage nous a semblé beaucoup trop court. Article rédigé par Tania Laurin, Technicienne en santé animale certifiée RÉFÉRENCES Euthanasie d’un chien [1] Incimal, crématorium pour animaux, consulté le 31 juillet 2019. Poursuivez votre lecture Le malinois, est-ce le bon chien pour vous? 10 faits essentiels sur les vermifuges pour chiots 10 idées cadeaux pour les amoureux des chiens Le moment philo 5 pistes pour mieux entraîner votre chien Ces services pourraient vous intéresser Cours de maternelle et socialisation pour chiots sur la Rive-Sud de Montréal SNIF! Cours pour apprendre à votre chien à détecter des odeurs! 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Àquoi ressemblent les restes incinérés d'un chien ? Dans la chambre de crémation, le corps est exposé à des températures élevées qui réduisent la matière organique en cendres et en os. Les restes incinérés pour les humains et les animaux domestiques peuvent apparaître dans différentes couleurs.
Levez la main ceux qui ont des plantes à la maison ? Et levez la main ceux qui ont des chiens qui aiment croquer les délicieuses petites feuilles de vos plantes préférées ? Combien de fois vous est-il arrivé de voir votre chien manger deux ou trois petites feuilles de votre fougère ou tirer sur les feuilles de votre plante-araignée ? Je crois que cela est chose courante dans plusieurs maisons ! Heureusement que mon chien n’est pas attiré par les plantes à la maison, car nous en avons plus de 70 ! Mais dernièrement, lorsque j’ai eu la visite d’une amie et de son chiot, ce dernier ne s’est pas gêné pour arracher les feuilles de mes nouveaux plants de tomates ! Par contre, il a immédiatement recraché la feuille. Bien fait pour lui puisque les plants de tomates sont toxiques pour les chiens… Le saviez-vous? Les plantes toxiques peuvent causer des irritations cutanées, des problèmes digestifs, neurologiques, cardiaques ou musculaires et peuvent même être mortelles. Dans certains cas, c’est uniquement lorsqu’une grande quantité de feuilles ou de fleurs est ingérée que la plante peut créer des malaises. La toxicologie est très complexe autant pour les humains que pour les chiens. Certaines plantes sont toxiques au contact de la sève et d’autres ne le sont qu’à l’ingestion. Bien souvent, c’est surtout la quantité de plantes ingérée qui augmente les risques de toxicité. Il est alors mieux d’être très prudent lorsque vient le temps d’acheter une nouvelle plante plutôt que de prendre le risque d’empoisonner notre fidèle compagnon. Les plantes intérieures dangereuses pour les chiens et les chiots Cactus Je vous dresse ici une liste de plantes intérieures qui sont toxiques pour les chiens. Prenez note que celle-ci n’est pas exhaustive et qu’il y a plusieurs autres plantes qui sont toxiques pour vos compagnons. Assurez-vous de faire une petite recherche avant d’apporter un nouveau plant à la maison. Plusieurs sites internet de cliniques vétérinaires ou de jardinage ont ce genre d’informations très utiles. Certaines espèces de cactus La sève de certaines espèces peut être toxique de même que les épines qui sont dangereuses si elles sont avalées; Lys de la paix Les plantes du genre Aglaonema Plusieurs espèces sont toxiques; Dieffenbachia Oreille d’éléphants Alocasia, Colocasia, Xanthosoma; Aloe Vera Les feuilles et le gel sève sont toxiques; Bambou de la chance Dracaena; Lys de la paix Spathiphyllum Peut causer des troubles digestifs et des irritations au niveau de la gueule; Philodendron Dieffenbachia Troubles nerveux, digestifs, insuffisance rénale chez le chat; Philodendron Troubles digestifs, respiratoires et saignement des gencives; Toutes les espèces de ficus le latex présent dans les feuilles et tiges est toxique si ingéré et cause de l’irritation s’il y a contact avec les yeux; Ficus Avocat Qui n’a jamais essayé de faire pousser un plant d’avocats à partir d’un noyau ? Le noyau et les feuilles sont toxiques s’ils sont ingérés par le chien; Codiaeum variegatum Croton Troubles nerveux, digestifs et peut causer une déshydratation; Poinsettia E. pulcherrima Faites attention à ces belles plantes de Noël, elles sont toxiques si ingérées !; Croton Langue de belle-mère Sansevieria; Lavande Lavandula; Plusieurs variétés de lierres ; allemand Senecia mikanioides, anglais Hedera helix, commun Hedera helix, d’été Senecio macroglossus, terrestre Glechoma hederacea; Tous les citrus citronnier, clémentinier, etc. Langue de belle-mère Les plantes extérieures de jardin ou sauvages qui sont nocives pour nos compagnons canins Certaines plantes extérieures peuvent également être toxiques pour nos chiens. Certaines sont sauvages, mais d’autres peuvent faire partie de nos belles plates-bandes. Vous pouvez les protéger avec de petites clôtures si votre chien n’est pas capable de contrôler ses envies d’en prendre une bouchée! Voici une liste de quelques plantes toxiques d’extérieur. Encore une fois, celle-ci n’est pas complète et vous devriez vérifier la toxicité de vos plantes. Rhododendrons et azalées Troubles digestifs, cardiaques et musculaires; Certaines fines herbes comme la ciboulette, la menthe, le persil, la citronnelle Elles sont toxiques si elles sont ingérées en très grande quantité; Bégonia Bégonia; Muguet Convallaria majalis Présente une substance qui peut être irritante pour le tube digestif des chiens; Jonquilles Narcissus jonquilla La fleur contient un alcaloïde qui peut entraîner des troubles digestifs, cardiaques et respiratoires; Clématite Tulipes Tulipa Les bulbes de tulipes sont plus toxiques que les fleurs et les feuilles. Ils peuvent causer des troubles digestifs importants selon la quantité consommée; Hortensia Hydrangea; Renoncules Cette belle petite fleur jaune peut entraîner des vomissements et des problèmes digestifs si elle est ingérée; Clématite Clematis; Dahlia Dahlia; D’autres plantes sauvages sont également toxiques pour vos compagnons. Soyez très prudents si vous en avez sur votre terrain ou lors de vos sorties en forêt. Par exemple, la berce du Caucase Heracleum mantegazzianum est une plante exotique envahissante qui peut provoquer d’importantes brûlures si la sève entre en contact avec votre peau ou celle de votre animal. Lors de vos sorties, il est bien important de connaître les plantes toxiques et de savoir les identifier pour éviter tout accident. Si vous faites traiter votre gazon contre les mauvaises herbes avec des produits chimiques, il faut redoubler de prudence et éviter d’envoyer votre chien se promener sur le terrain. Les produits chimiques qui sont utilisés pour détruire les mauvaises herbes peuvent être nocifs pour les animaux tout comme pour les humains. Il est toujours de mise de suivre le mode d’emploi du produit et d’attendre le temps recommandé avant de sortir Pitou sur le terrain ! Il en est de même pour les engrais et compost pour jardin. Les plantes de maison non toxiques pour les chiots explorateurs en herbe Aeonium Bien entendu, il existe plusieurs plantes d’intérieur qui sont non toxiques pour les chiens. Vous pourrez donc avoir celles-ci à la maison et avoir l’esprit tranquille ! Notez toutefois qu’il est toujours possible qu’un animal ait une réaction allergique à l’une de ces plantes sans qu’elle soit nécessairement toxique. De plus, un chien ou un chiot aventureux peut s’étouffer avec une feuille ou une tige, il faut donc toujours être prudent. Pied d’éléphant Cette liste de plantes non toxiques n’est pas exhaustive, il y a plusieurs autres plantes qui ne sont pas dangereuses pour votre chien. N’hésitez pas à fouiller sur internet pour vérifier la toxicité de vos plants. Je vous laisse ce site internet qui dresse une liste de 150 plantes non toxiques. Aeonium; Hibiscus Pied d’éléphant Beaucarnea recurvata; Plante-araignée, phalangère Chlorophytum comosum; Hibiscus Hibiscus spp.; Fougère de Boston Nephrolepis spp.; Pépéromia peperomia spp.; Fille de l’air, Tillandsia Tillandsia spp.; Fougère de Boston Violette africaine Saintpaulia ionantha; Plante-caillou Pleiospilos spp. Et le cannabis dans tout ça? Dernièrement, la législation concernant le cannabis a été modifiée. Il faut savoir que les plants de marijuana et les produits dérivés sont dangereux pour les chiens et peuvent créer de réels problèmes. L’ingestion des feuilles ou d’autres parties de la plante comporte des risques et peut causer une intoxication chez le chien. Peperomia Si vous voyez votre chien ingérer une feuille de marijuana ou tous autres produits en contenant, une visite chez le vétérinaire s’impose. Les substances psychoactives dans la plante peuvent entraîner des troubles neurologiques, digestifs, et cardio-respiratoires. En cas de doute, il est mieux de se fier aux conseils de notre vétérinaire concernant la santé de notre chien. Pour en savoir plus sur l’utilisation du cannabis médical chez le chien, lisez notre dossier complet Donner du cannabis médical à son chien – Bonne ou mauvaise idée ? Quoi faire si votre chien ou votre ado-chien tannant ingère une plante? Fille de l’air La première chose à faire lorsque votre animal ingère une plante est de contacter votre vétérinaire. Même si vous n’êtes pas certains de la quantité ingérée ni du nom de la plante qu’il a mangée, il est mieux d’être plus prudent. Votre vétérinaire pourra vous donner quelques conseils et celui-ci jugera s’il est nécessaire de vous rendre à la clinique. Plante caillou Essayez d’identifier la plante ingérée si vous ne connaissez pas le nom de la plante, n’hésitez pas à l’amener avec vous si vous devez vous rendre chez votre vétérinaire. Celui-ci pourra vous aider à l’identifier. Il n’est pas recommandé de faire vomir votre chien, de lui donner de l’eau, de la nourriture et encore moins de lui donner des médicaments pour humains ils peuvent être dangereux pour les chiens sans avis médical. Surveillez l’état général de votre chien et notez tous les changements de comportement. En cas de doute, il est plus prudent d’appeler ou de se déplacer à la clinique vétérinaire pour avoir un traitement adapté. Précautions à prendre pour éviter les intoxications avec les plantes Bien évidemment, la meilleure précaution à prendre est de ne pas acheter de plantes toxiques pour nos amis les chiens. Si vous voulez toutefois en avoir quelques-unes, quelques précautions devront être prises pour éviter que Pitou ne croque une feuille. Placer les plantes en hauteur est une bonne solution si vous n’avez que des chiens. Attention aux chats qui sont fort probablement capables de s’y rendre ! Plusieurs plantes mentionnées plus haut sont également toxiques pour les félins. Installer les plantes sur le comptoir, sur la table de cuisine ou sur des tablettes au mur peut être une très bonne solution pour éviter un accident. Si votre chien n’a pas accès à toutes les pièces de la maison, mettre les plantes dans la pièce qui n’est pas accessible pour lui est aussi une bonne idée. La meilleure des solutions restera, on ne cessera de le répéter, de ne pas acheter de plantes toxiques pour éviter tout accident. Vous pouvez quand même vous procurer de très belles plantes non toxiques qui embelliront votre espace intérieur. Fiez-vous à la liste des plantes non toxiques que j’ai énumérées plus haut et n’hésitez pas à vérifier sur des sites internet de confiance pour vérifier la toxicité de vos nouveaux végétaux ! Vous aimeriez avoir les bons réflexes pour sauver la vie de votre chien selon différentes situations critiques ? Nous avons justement une formation sur les premiers soins canins, donnée par une technicienne en santé animale, à suivre en ligne ! De plus, avec le code promotionnel CHIEN10, vous obtenez un rabais de 10% sur vos achats. Article rédigé par Maude Coulombe Potvin, Agronome Poursuivez votre lecture 5 pistes pour mieux entraîner votre chien 3 méthodes infaillibles pour rendre votre chiot réactif et agressif Votre chien détruit et fait des bêtises? Est-ce qu’il s’ennuie? Pour ou contre dormir avec son chien? Ces services pourraient vous intéresser Cours Rappel Express Séminaire Cage, enclos & transporteur 101 Séminaire [Trousse ultime] Survivre à l’arrivée des invités ! Cours Promenade en laisse zen – Du rêve à la réalité ! Sources Centre hospitalier universitaire vétérinaire Jardinier paresseux — Plantes intérieures non toxiques Jardinier paresseux — Plantes toxiques Les pattes jaunes — Plantes dangereuses Lescontrevenants encourent une amende de 3.750 euros. Pour savoir si l’on peut enterrer un chien, un chat ou un autre animal domestique dans un La perte de son animal est douloureuse, et que faire de lui quand il meurt ? © Chendongshan - Istock Je peux l'enterrer dans mon jardin ?OUI, maisLibre à vous d’enterrer votre petit compagnon dans votre jardin, à la condition toutefois de respecter un certain nombre de règles. Votre terrain doit être suffisamment vaste pour que la tombe se trouve au moins à 35 mètres des premières habitations et autres points d’eau puits, sources, ouvrages de captage ou d’adduction des eaux d’alimentation, selon l'article 98 du Règlement sanitaire départemental ailleurs, ne mettez jamais le corps de votre lapin, hamster, chat ou petit chien dans un sac plastique. Il faut l’envelopper dans un linge ou l’installer dans une boîte en bois ou en carton. Vous pouvez également placer sa dépouille à même la soin de creuser un trou suffisamment profond d'au moins 1,20 mètre afin d’éviter que d’autres animaux viennent gratter à cet endroit et le conseil si vous vivez en lotissement, relisez le cahier des charges afin de vérifier s’il n’édite pas des règles plus un animal de plus de 40 kilos, vous n’aurez pas d’autre solution que d’avertir aussitôt un équarrisseur afin qu’il vienne retirer la dépouille de votre animal dans les 48 heures Article L. 226-6 du Code rural et de la pêche maritime. Les coordonnées des entreprises chargées de la collecte des cadavres d’animaux sont affichées en mairie. Il vous en coûtera de 80 à 180 €.Mon fils à jeté son poisson rouge dans les toilettes !C'EST INTERDITLa loi vous interdit formellement de vous débarrasser de la sorte de Bubulle ou Sushi Article L. 226-3 du Code rural, même s'il est tout petit. Pas question non plus de le mettre dans la poubelle, de le jeter dans les égouts ou de l’abandonner dans une mare ou dans une rivière Article 98 du règlement sanitaire départemental type. Vous encourez une amende de 3750 € Article R. 632-1 du Code pénal. En pratique, les choses sont un peu plus compliquées, car vous ne pouvez être verbalisé que si l’infraction est constatée par un agent de police ou toute personne conseil si vous trouvez le cadavre d’un animal, par exemple en vous promenant, ne le touchez surtout pas et prévenez aussitôt la suis obligé de laisser mon chien chez le vétérinaire qui l'a piqué ?NONSi vous ne souhaitez pas récupérer le corps de votre animal, c’est la solution la plus simple, le vétérinaire contactera une société d’incinération afin qu’elle fasse le moins cher est d’opter pour une incinération collective il vous en coûtera de 40 à 120 €, selon le poids de l’animal. Mais vous ne pourrez pas récupérer ses cendres. Il faut en faire la demande au vétérinaire qui transmettra votre souhait à la société d' pouvez également contacter vous-même un crématorium animalier, pour une crémation collective ou individuelle 75 à 200 €.Notre conseil pensez à renvoyer à la Société centrale canine ou féline la partie B de la carte d’identification de votre animal après y avoir inscrit la date de son décès. Vous pouvez aussi contacter l'I-cad identification des carnivores domestiques pour signaler la mort de votre chien, chat ou furet. Sur demande, une attestation de décès peut être délivrée qui vous permettra notamment de résilier une assurance spéciale animal et le versement d’un éventuel capital décèsJe peux acheter une concession pour mon chat ?OUIIl existe une quarantaine de cimetières animaliers répartis sur toute la France, votre mairie vous en fournira les adresses. Les services et les tarifs proposés sont très variables et la fourchette large de 140 à 3500 € pour une concession renouvelable jusqu'à 20 ans ;comptez de 160 à 600 € si vous optez pour une inhumation dans un cercueil ;environ 400 € dans une fosse en pleine terre ;près de 1 000 € dans un caveau en qui le souhaitent pourront ensuite y déposer un panneau de bois pour identifier la sépulture, faire poser une pierre tombale ou y placer quelques ornements gravures, photos sur porcelaine…. Un service de pompes funèbres peut également venir chercher votre animal pour le conduire au cimetière de 50 à 100 €.Notre conseil renseignez-vous au préalable. En effet, outre les chats et les chiens, de nombreux autres animaux souris, hamsters, poissons, oiseaux et même chevaux sont aussi peux garder les cendres de mon lapin chez moi ?OUIMais à la condition de faire procéder à l’incinération individuelle de votre animal de compagnie dans un centre d’incinération animalier. Si vous optez pour une incinération collective, les cendres ne peuvent pas vous être restituées mais elles seront enfouies dans un site prévu à cet faut compter de 25 à 200 € selon le poids de votre petit compagnon, auxquels il convient d’ajouter le prix d’une urne de 30 à 250 € selon la taille et le matériau utilisé.Le corps de votre animal peut être retiré à votre domicile ou chez un vétérinaire. Des frais de transport sont éventuellement à prévoir en conseil si vous le souhaitez, vous pouvez demander à assister à la crémation de l’animal uniquement en cas d’incinération individuelle.Je voudrais faire empailler mon perroquetOUISelon les taxidermistes, la naturalisation permet de conserver "une image en trois dimensions" de son compagnon. Si cette pratique est légale, elle reste toutefois très chère au minimum 300 €. Il faut également compter un délai d’attente de trois à six conseil prenez le temps de la réflexion, ce n’est pas une décision anodine. Par ailleurs, au fil des ans, la bête empaillée perd de son cimetières virtuels pour les animauxIl vous est possible d’honorer, sur des sites internet dédiés à cet effet, la mémoire de votre animal disparu. L’inscription est gratuite. En revanche, certaines options photos supplémentaires, livre de condoléances, tombe virtuelle… sont facturées. Transcription. A force d`enculer les poules on fini par casser les œufs Symbole de pénitence dans le rite de l’imposition des cendres, le mercredi des cendres premier mercredi du carême. Il nous rappelle notre condition humaine sur cette terre nous ne sommes que de passage et il exprime que nous sommes pécheurs, appelés à nous convertir. En traçant une croix sur le front du chrétien, le prêtre dit Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. » Marc 1, 15. Les cendres que l’on utilise pour la célébration sont faites en brûlant les rameaux bénis au dimanche des rameaux de l’année précédente. Le feu qui brûle le rameau évoque le feu de l’amour qui doit réduire en cendre tout ce qui est péché. ça peut également vous intéresser Qu’est-ce que le Mercredi des Cendres ? La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. Tout le lexique a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z GLOSSAIRE ? 1008 mots ou expressions dont l'explication a été demandée par les internautes. Selonde nombreuses personnes un aliment contenant un taux de cendres (cendres = minéraux) élevé serait mauvais pour nos chiens et pire encore pour nos chats. Avant tout, isoler un taux et annoncer que le taux de cendres doit être inférieur à 8 ou 7 % ne veut pas dire grand chose. Cela est d’ailleurs très facile à montrer : Domina, fouets, pratiques SM, homme-esclave… ça vous parle? Moi, pas du tout. Alors que le deuxième volet de Fifty Shades of Grey est sur le point d’être tourné, j’ai voulu voir à quoi ressemble une soirée sadomaso “dominatrices et hommes soumis” à Paris. Par Cheek Magazine. “Dis-moi, tu aimes les soirées SM et domina?”. Je n’aurais jamais cru envoyer un tel message. Encore moins à une dizaine de copains. Et surtout pas accidentellement à ma target du moment… Étrangement, les volontaires manquent. Lâcheurs. 21h10 le 31 octobre, j’ai des sueurs froides. Au cœur du Marais à Paris, je cherche le numéro 8 de la rue de Beauce, où m’attendent Francis Dedobbeleer et Eric Indé, cofondateurs de l’association Modernité Relative. Ils organisent la 27ème Nuit Girl Power, réservée aux dominatrices et aux hommes soumis, y compris les “débutants”. Je distingue un spot rouge, qui éclaire une porte fermée Le Rock’s, bar à tapas la semaine et salle à louer le week-end. Je frappe. Francis Dedobbeleer m’ouvre. La chaleur du minuscule vestibule, fermé d’un rideau opaque, me saisit. Je joue les “détendue-attends-j’en-ai-vu-d’autres”. Pas gagné avec ma tête de minette rangée. “Clouer les couilles de mon mec” J’écarte timidement le rideau. Le bar lounge est sobre sous des lumières roses, des fauteuils en cuir noir, des tables basses, et face au comptoir, un escalier pentu qui descend au sous-sol d’où s’échappe une lumière tamisée. Un bar comme les autres, exception faite de deux femmes -la trentaine- en corsets noirs à lacets et pantalons vinyle ultra moulants. Coupe de champ’ à la main, elles discutent avec un quinqua cul nul, en porte-jarretelles, bas résilles, escarpins et casquette de policier. “Dans les clubs, la police est très stricte. On n’a pas le droit au sang, ni à l’étouffement par exemple.” Face au bar, divers accessoires de la boutique Fetish Up sont étalés sur une table corsets, harnais en cuir de toutes sortes, vibromasseurs, fouets, chaînes…. Je m’agrippe à mon manteau. Avec son léger accent belge, Francis prévient ici, le but “c’est de parler à tout le monde et de ne pas rester dans son coin. Nous, on ne se mêle de rien”. Je tente de me rencarder sur ce qui m’attend “en bas”. Il embraye. “Dans les clubs, la police est très stricte. On n’a pas le droit au sang, ni à l’étouffement par exemple.” Rassurant. Au comptoir, je discute avec la casquette en bas résilles. Un type charmant, qui me raconte que “dans son milieu professionnel, il a souvent affaire à des journalistes” et, l’air de rien, me fait comprendre que ça l’arrangerait qu’on ne le prenne pas en photo. Il me raconte que c’est sa première soirée “femdom” Ndlr quand le pouvoir est aux femmes et qu’il “espère bien se faire dominer ce soir”. Une rousse débarque en corset noir, jupe courte et talons hauts, un fouet autour du cou et des lunettes carrées sur le nez. Ma première soirée dominatrice sadomaso Son nom de maîtresse? “Juste Frédérique”, répond-elle timidement. Elle est venue avec son “esclave”, et précise “C’est pas mon amoureux. Juste un homme avec qui je sors.” Avant, elle était soumise à un seul “maître”. Puis elle est passée à une “relation vanille” Ndlr quand il n’y a pas de pratique SM. Depuis, elle n’a plus de maître, s’ennuie et a décidé de passer de l’autre côté du fouet. Frédérique m’assure qu’elle n’est pas fan du hard. Elle enchaîne “Le pire que j’ai fait, c’est clouer les couilles de mon mec sur une planche.” Note pour plus tard revoir ma définition du mot “hard”. Dans le trou du lapin Il est temps de descendre. J’emprunte les escaliers. Au sous-sol, une odeur d’humidité. Je découvre la “salle de jeux”. Des flashs colorés s’affolent dans tous les sens. Sous voûte, une cage équipée de chaînes et une croix de Saint-André sont disposées sur un parterre en alu. En face, des fauteuils pour les spectateurs. Je me dirige vers le fumoir et rencontre Alban, la vingtaine, plutôt beau gosse. C’est sa première fois aussi “J’ai eu ce genre de rapports avec mes copines, mais je n’ai jamais osé aller en club.” Il n’en a parlé à personne, pas même à ses potes. Nous sommes interrompus par des coups de fouet. “Si la domina ne veut pas s’occuper de lui, elle le rejette d’un coup de pied. Et quand je dis coup de pied…” Dans la grande salle, Frédérique donne une bonne correction à un grand gaillard chauve attaché à la croix de Saint-André, pantalon baissé aux chevilles et chemise remontée aux épaules. Les clients se massent pour observer. À chaque coup, des gémissements de plaisir -du supplicié autant que des hommes spectateurs- retentissent sous la voûte. L’homme tressaute lorsque le cuir percute sa peau. “Arrête de bouger”, ordonne Frédérique. Je suis mal à l’aise, l’expérience se transforme en voyeurisme. Visiblement, je suis la seule. Des jets de fumigène épaississent l’atmosphère. Quelques coups de martinet plus tard, une domina brune met un Anglais en cage. Un homme vient s’agenouiller devant elle. Heureusement pour moi, une maîtresse aux cheveux courts, dans le milieu depuis trois ans, m’explique les codes “C’est comme ça que le soumis fait comprendre à la domina qu’elle lui plaît. Si la domina ne veut pas s’occuper de lui, elle le rejette d’un coup de pied. Et quand je dis coup de pied…” La brune est d’accord. Elle saisit une cravache et s’occupe de l’Anglais encagé, dont le pantalon est déjà aux chevilles. L’autre s’allonge à terre et se met à lécher les talons vertigineux de la jeune vamp. Elle lui marche dessus, joue avec les barreaux de la cage entre le châtiment et la danse, sur fond de musique électronique. Elle est sensuelle, féline. Soudain, elle décampe. “C’est toujours la domina qui décide quand ça commence, et quand ça s’arrête”, me glisse mon initiatrice. Ma première soirée dominatrice sadomaso Un homme en laisse s’accroupit à côté de moi et me supplie d’une voix frêle “Est-ce que je peux vous servir de repose-pieds pendant que vous prenez vos notes?” J’étouffe un rire nerveux et baragouine une excuse pour me défiler. “Désolée… Pas participante… Journaliste… juste pour observer…” Il insiste. “Mais vous pouvez me poser des questions si vous voulez et m’insulter en le faisant.” J’imagine l’interview… Il me suit au fumoir où je lui propose de s’asseoir en lui montrant la banquette. “Non, je préfère me mettre à ma place”, répond-il en s’aplatissant au sol. Il attrape mes bottes de ville et les cale sur son ventre. “Voilà, et maintenant vous m’ignorez”, me dit-il, satisfait. J’ai peur de lui faire mal. Ironique. “Rends-toi utile au moins, lèche!” Une vraie domina débarque. Elle se jette sur l’homme à terre et lui colle ses pieds dans la bouche. “Rends-toi utile au moins, lèche!”, commande-t-elle avec un accent polonais. Elle retire ses talons et enfonce ses orteils sur le visage du bienheureux malheureux. J’ai toujours mes propres chaussures sur sa chemise. C’est mou, ça bouge. Le fumoir s’est rempli, tous observent la scène en silence. La domina lui somme d’ouvrir la bouche et fait tomber la cendre consumée de sa cigarette dedans. Il avale et halète un “merci, maîtresse“, puis glisse le bout de sa laisse dans ma main. Je l’évite en insistant “Ah non, non, donnez-la à quelqu’un d’autre.” Elle saisit la chaîne et le flatte “C’est ça, bon chien.” Il aboie. Elle lui crache au visage. Je m’en vais, et manque de lui écraser la main. “Maso romantique” et petites commissions “Si vous voulez essayer quelque chose, vous pouvez me pisser dessus”, lâche un soumis à côté de moi. J’éclate de rire malgré moi. Au mépris de mes refus catégoriques, il se fait insistant. Je panique et m’invente un copain très très musclé et très très jaloux. “C’est pas grave. Si vous m’acceptez comme soumis, je ne vous forcerai même pas à le quitter. Vous ne savez pas la chance que vous avez, c’est rare de tomber sur un maso romantique.” Une femme l’appelle “Dominique, viens on monte.” Sauvée par la domina. Un sexagénaire dénudé m’explique “Ce que vous voyez ce soir, c’est le plus poussé. Mais la relation dominant/dominé, ça peut commencer par des petites choses si vous devez aller acheter du pain, faire la vaisselle ou la lessive, vous m’appelez et je le fais pour vous.” J’ai pris son numéro. On ne sait jamais. Capucine Moulas Un papier publié initialement sur Cheek magazine. sauvage Sivous observez un peu lorsque vous vous promenez dans la rue ou dans les parcs publics, vous remarquerez avec le temps que mystérieusement certains chiens ressemblent à leurs maîtres. Étrangement, dans de nombreux cas, les animaux de compagnie peuvent être si semblables qu'ils ressemblent à des clones miniatures.. Ce n'est pas une règle, mais, souvent, На чтение 3 мин Просмотров 809 Опубликовано Les chiens sont, sans aucun doute, les créatures les plus fidèles sur Terre. Et cet amour et cette loyauté inconditionnels sont une fois de plus prouvés par une photo qui a récemment conquis Internet – un chien d’assistance refusant de quitter la chambre d’hôpital de sa mère. Mais ce lien spécial a commencé lorsque Shauna Darcy a décidé qu’un chien l’aiderait dans son combat sans fin contre l’anxiété. Et elle n’avait pas tort du tout. Parce que, avec Ruby, il y a eu le coup de foudre. Et le charmant chiot s’est avéré être plus qu’un chien d’assistance. Sans s’en rendre compte, lorsque Shauna a obtenu Ruby, elle a gagné un ami. Un vrai ! Pendant qu’elle s’entraînait pour devenir chien d’assistance, j’ai remarqué qu’elle commençait à percevoir les changements de mon rythme cardiaque et qu’elle agissait de manière amusante», a déclaré Shauna. Par exemple, tape sur moi, essaie d’attirer mon attention, monte sur moi [et d’autres trucs comme ça.» En d’autres termes, Ruby ressemble plus à un ange gardien pour Shauna. Elle est là pour sa mère adoptive, à chaque instant. Et sa routine quotidienne comprend la surveillance de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque de Shauna, étant donné qu’elle souffre également d’une maladie grave. Plus que cela, ce spécial aide également son compagnon humain lors de ses attaques de panique, elle porte des courses ou ramasse des objets tombés. Il y a quelques jours, Ruby a sauvé la vie de sa mère. Elle a commencé à alerter Shauna que quelque chose ne va pas. Et même si la jeune femme se sentait bien, elle a choisi de se fier à l’instinct de Ruby et a appelé une ambulance. Il s’est avéré que mon cœur allait en fibrillation auriculaire», a-t-elle déclaré. Au moment où les ambulanciers sont arrivés, j’avais mal et à peine conscient.» Grâce à son chien fidèle et spécial, Shauna peut à nouveau respirer. Mais la loyauté de Ruby ne l’arrête pas. Elle a refusé de quitter sa mère pendant son hospitalisation. Visited 33 099 times, 1 visits today Ily aura bien sur un peu de mon métier dans mes articles (je tiens à montrer que les agriculteurs ne sont pas tous des monstres !). Il y aura aussi des coups de coeur, un peu de cuisine, très peu sur ma fille, mon homme et ma vie privé que je tiens à protéger ! Voilà n'hésitez pas à me contacter pour en savoir plus ! Contents1 À quoi ressembler Isis? Quelle était la couleur de l’Etat islamique? Qui était Isis le dieu de? Comment Isis est-il tombé enceinte? Comment l’Etat islamique était-il représenté? À quoi ressemblait-il? Quel est le vrai nom d’Isis? Que signifie le don d’Isis? Qui est le dieu égyptien le plus puissant? Qu’est-ce que Isis tient entre les mains? Que symbolise le nœud ISIS? Que signifie Isis en anglais? Pourquoi la peau Osiris était-elle verte? Показать всеwhat Isis représenté pour ressembler à? Elle était le plus souvent représentée comme une belle femme portant une robe de gaine et soit le signe hiéroglyphique du trône ou un disque solaire et des cornes de vache sur la tête. Parfois, elle était représentée comme un scorpion, un oiseau, une truie ou une vache. Quelle était la couleur de l’Etat islamique? Couleur jaune La couleur jaune symbolise le “éternel et impérissable” Wilkinson 108. On croyait que la chair des divinités était de l’or pur; Par conséquent, la peau jaune d’Isis symbolise également cette croyance. Qui était Isis le dieu de? Grande Mère Isis, la déesse de la guérison et de la magie, était cruciale pour les croyances religieuses égyptiennes anciennes. Elle est connue aujourd’hui par son nom grec Isis; Cependant, les anciens Égyptiens l’appelaient aset. Son nom se traduit par Queen of the Trône» qui se reflète dans sa coiffure, qui est généralement un trône. Une fois qu’Osiris est rendu entier, Isis conçoit son fils et son héritier légitime, Horus. Un sort ambigu dans les textes du cercueil peut indiquer que l’Etat islamique est imprégné par un éclair, tandis que dans d’autres sources, Isis, toujours sous forme d’oiseaux, les fans respirent et la vie dans le corps d’Osiris avec ses ailes et copulate avec lui. Dans l’art égyptien ancien, l’Etat islamique était le plus souvent décrit comme une femme avec les attributs typiques d’une déesse une robe de gaine, un personnel de papyrus dans une main et un signe ankh dans l’autre. Sa coiffure originale était le panneau du trône utilisé pour écrire son nom. À quoi ressemblait-il? Dans l’art, l’ensemble est généralement représenté comme une créature énigmatique appelée par les égyptologues comme le jeu d’animaux, une bête non identifiée à un animal connu, bien qu’il puisse être considéré comme un Aardvark, un chien sauvage africain, une âne, une hyène , un chacal, un cochon, une antilope, une girafe, un okapi, un saluki ou un fennec… Quel est le vrai nom d’Isis? L’État islamique de l’Irak et de la Syrie est également connu comme l’État islamique d’Irak et de Syrie ou l’État islamique d’Irak et de cendre, abrégé sous le nom de “Isis” et prononcé la même chose que l’ancienne déesse égyptienne, ISIS ou parfois En tant qu’état islamique est», ce qui a provoqué des modifications de nom pour distinguer les autres entités du groupe. Que signifie le don d’Isis? Une histoire sur un papyrus datant du 2ème siècle de l’ECC concerne que la déesse Isis, offrant des cadeaux à l’humanité, a donné autant de pouvoir et d’honneur aux femmes qu’elle l’a fait aux hommes. Cette histoire reflète le statut élevé dont jouissaient les femmes dans l’Égypte ancienne. Qui est le dieu égyptien le plus puissant? ISIS – La déesse la plus puissante et la plus populaire de l’histoire égyptienne. Elle était associée à pratiquement tous les aspects de la vie humaine et, avec le temps, s’est élevée à la position de la divinité suprême, “Mère des Dieux”, qui s’occupait de ses compagnons de divinités comme elle l’a fait pour les êtres humains. Qu’est-ce que Isis tient entre les mains? Elle tient un ankh dans une main et a été sceptre dans son autre main, un symbole de pouvoir. Un disque de soleil au sommet de sa tête, entre deux cornes de vache. Que symbolise le nœud ISIS? À bien des égards, le Tyet ressemble à un ankh, sauf que ses bras se courbent. Sa signification rappelle également l’Ankh, car elle est souvent traduite comme signifiant bien-être» ou vie». Le Tyet ressemble à un nœud de tissu et peut avoir été à l’origine un bandage utilisé pour absorber le sang menstruel. Que signifie Isis en anglais? Acronyme de nom de l’État islamique d’Irak et de Syrie pour. État islamique de l’Irak et de la Syrie. Dictionnaire anglais Collins. Pourquoi la peau Osiris était-elle verte? Osiris avait la peau verte parce qu’il était un dieu de l’agriculture, de la végétation et de la fertilité. En tant que dieu sur terre, il a été le premier pharaon et a enseigné à son peuple à cultiver du maïs et à faire du vin à partir de raisins et de pain et de bière du blé. ]] Ensuite bien sûr, vous pouvez obtenir un autre chiot, mieux qu'une race complètement différente, de sorte qu'il ne réveille pas les souvenirs d'un ami disparu, mais au contraire, ne provoque que des émotions positives. Maintenant, vous savez comment survivre à la mort d'un chien, et vous pouvez soutenir votre enfant dans cette situation, alors la douleur de la perte ne sera pas si forte. [Vidéo] Est-il possible de garder les cendres funéraires d'un membre de sa famille à son domicile ? Où déposer l'urne funéraire ? La dispersion des cendres en pleine nature est-elle autorisée ? Retrouvez la réponse dans notre © Service Public DILAAprès la crémation, les cendres sont recueillies dans une urne cinéraire munie d'une plaque indiquant l'identité du défunt et le nom du peut être gardée au crématorium pendant 1 an maximum ou dans un lieu de culte, après accord de l'association chargée de l'exercice du culte.Durant ce délai, sauf si le défunt a indiqué sa volonté, les proches doivent décider du devenir des cendres cimetière ou site cinéraire, dispersion en pleine nature ou inhumation de l'urne dans une propriété peut également être inhumée gratuitement, dans le terrain communal du cimetière. .
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