LeDragon du lac de feu. Méconnu mais probablement le sommet des films de dragons, cette production Disney détonne par sa noirceur et son réalisme. C'est un conte cruel et effrayant, dont la
DRAGONSLAYER A la mort de son vieux maître Ulrich, l'apprenti-sorcier Galen prend sa succession et vient en aide à des paysans du lugubre royaume de Urland. Ils veulent en effet se débarrasser d'un terrible dragon, Vermithrax, qui exige qu'on lui sacrifie régulièrement des jeunes filles vierges. Légèrement inconscient des dangers le menaçant, Galen, équipé d'un médaillon magique légué par Ulrich, s'engage dans cette aventure... Matthew Robbins et Hal Barwood, les deux personnes ayant porté le projet LE DRAGON DU LAC DE FEU depuis ses origines, ont d'abord commencé à oeuvrer à Hollywood comme un tandem de scénaristes. Ils parviennent notamment à faire réaliser un de leurs scripts par un jeune réalisateur, dont c'était le premier long-métrage pour le cinéma SUGARLAND EXPRESS de Steven Spielberg. Petit à petit, ils se font une place et participent, dans une petite mesure, aux préparations de LA GUERRE DES ÉTOILES et de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE. Ils suivent avec attention le tournage de ce dernier titre, au cours duquel ils peuvent mesurer les possibilités de l'industrie hollywoodienne de la fin des années 1970 en matière d'effets spéciaux. Robbins et Barwood réussissent ensuite à faire aboutir l'un de leurs propres projets CORVETTE SUMMER, écrit en duo et réalisé par Robbins. Mêlant "Highschool" et automobile, cette comédie interprétée par Mark Hammil, sortant tout droit de LA GUERRE DES ÉTOILES, fut un bide. Finalement, les deux compères vont convaincre Paramount de produire leur film suivant LE DRAGON DU LAC DE FEU, un récit d'heroïc fantasy. CONAN LE BARBARE n'ayant, alors, pas encore triomphé sur les écrans, ce choix était assez courageux de la part du studio. Le budget initialement prévu est de 12 millions de dollars, mais Paramount se rend compte qu'il faudra, en fait, en aligner au moins 15 pour mener le film à son terme le budget final sera de 16 millions, le prix d'une grosse production. Le studio s'inquiète et décide, afin de partager les risques, d'associer la firme Walt Disney à l'affaire, les deux compagnies ayant déjà coopéré sur la version "live" de POPEYE réalisée par Robert Altman en 1980. Disney apporte, de plus, son grand savoir-faire en matière d'effets spéciaux mécaniques, acquis dans l'élaboration des attractions de ses parcs. Quant au tournage, il se déroule au Pays de Galles et en Écosse pour certains extérieurs, ainsi qu'aux célèbres studios Pinewood de Londres. Pour réaliser les séquences mettant en scène le fameux dragon, plusieurs techniques sont combinées. D'abord, des techniciens de Disney élaborent des parties du monstre grandeur nature pattes, queue, tête.... Surtout, les services d'ILM, spécialisés dans les effets spéciaux, sont requis. Phil Tippett responsable de l'animation sur L'EMPIRE CONTRE-ATTAQUE, ROBOCOP... élabore des marionnettes réduites du dragon afin d'élaborer des plans, ou des éléments de plan, le mettant en scène. Certains seront animés image par image, dans la tradition des travaux de Willis O'Brien ou Ray Harryhausen. D'autres font appel à une nouvelle technologie, consistant à animer une marionnette à l'aide de moteurs guidés par ordinateur conçue pour éviter les longues et laborieuses manipulations de l'animation image par image, cette technique s'avère en fait encore plus pénible, la programmation des ordinateurs étant alors très lourde à gérer ! L'informatique est encore requise pour le vol du dragon on utilise la technique du "motion control", guidage de caméra par ordinateur, permettant de reproduire à l'infini et à l'exact identique le même mouvement d'appareil. Ce procédé, inventé par John Dykstra et mis en oeuvre dans LA GUERRE DES ÉTOILES, a apporté une toute nouvelle liberté dans l'élaboration de plans composites. Malgré les moyens mis en oeuvre, LE DRAGON DU LAC DE FEU connaîtra un grave échec commercial aux USA, et restera considéré comme une disgrâce pour Disney. Déjà marqué par le bide du TROU NOIR, ce studio allait encore subir, l'année suivante, l'accueil mitigé réservé à TRON. LE DRAGON DU LAC DE FEU est ensuite assez peu montré, tandis que ses studios producteurs préfèrent ne plus trop en entendre parler. Son souvenir reste pourtant vivace chez les amateurs d'heroïc fantasy, et de nombreux enfants ayant eu la chance de le voir en salles en gardent un souvenir émerveillé. Paramount sort un laserdisc américain en 1995, respectant le format scope. Quant au format DVD, LE DRAGON DU LAC DE FEU se fera longtemps attendre. Finalement, en 2003, les choses bougent et Disney propose ce titre en France, dans le cadre d'une collection économique. Paramount devrait suivre en sortant, sur le marché américain, un autre DVD, en octobre 2003... Mais revenons au film lui-même. Des paysans, venus du pays d'Urland, arrivent, au terme d'un long périple, auprès d'Ulrich, le dernier des enchanteurs, vivant seul dans un château en ruines avec son fidèle serviteur Hodge et son apprenti, le maladroit Galen. Les voyageurs expliquent que leur contrée est terrorisée par un dragon, nommé Vermithrax. Pour parvenir à contenir sa furie, les rois d'Urland ont fait un marché avec le monstre ils lui livrent régulièrement une jeune vierge, tirée au sort parmi les pucelles du pays. Or, cette loterie barbare est truquée comme par hasard, seules les filles des pauvres y sont désignées. Les paysans supplient donc le vieil enchanteur d'employer ses pouvoirs afin de terrasser le dragon. Hélas, Ulrich est tué, avant son départ, par Horsrik, un brutal homme de main au service du roi d'Urland. N'écoutant que son courage, Galen décide de remplacer son maître dans cette périlleuse mission. Équipé d'un médaillon magique, il parvient à convaincre les paysans qu'il saura défaire Vermithrax. Il provoque un tremblement de terre à l'entrée de l'antre du dragon, croyant en bloquer les sorties définitivement. Mais il en faut plus pour venir à bout de ce monstre venu du fond des âges... LE DRAGON DU LAC DE FEU situe son récit à la croisée de nombreuses mythologies. Outre le dragon, présent dans les légendes dès l'antiquité grecque et vedette récurrente des contes médiévaux, d'autres références sautent aux yeux par exemple, les Athéniens, vaincus par les Crétois, devaient leur livrer annuellement sept garçons et sept jeunes filles afin qu'ils soient livrés en pâture au Minotaure, monstre qui sera finalement vaincu par le héros Thésée. Le duo mentor-apprenti formé par Ulrich et Galen rappelle les rapports entre Merlin et Arthur, avant que celui-ci ne parvienne à libérer l'épée Excalibur. Ce style de tandem est même une constante des épopées d'aventure citons encore Frodon et Gandalf dans LE SEIGNEUR DES ANNEAUX, ou Luke Skywalker et Obiwan Kenobi dans LA GUERRE DES ÉTOILES. Galen a son arme magique, la lance dénommée "Dragonslayer" la tueuse de Dragon, qui s'inscrit dans la tradition d'épées comme Excalibur, mais aussi la Stormbringer d'Elric le Nécromancien, la Durandale de Roland, ou la Notung de Siegfried. Toutefois, ce garçon ne deviendra jamais vraiment un grand héros Robbins et Barwood avouent avoir voulu porter sur ce personnage un regard plutôt ironique, inspiré par l'épisode "L'apprenti-sorcier" du FANTASIA de Disney. Les emprunts aux légendes de la Table Ronde sont multiples. Comme dans le cycle narré par Chrétien de Troyes, l'action prend place au VIème siècle, dans un royaume des âges obscurs, antérieurs aux temps médiévaux. L'univers dans lequel se déroule LE DRAGON DU LAC DE FEU est toutefois à l'opposé des fresques chatoyantes proposées par Hollywood dans les années 1950, lorsqu'il s'agissait, par exemple, de faire illustrer par la MGM, en Technicolor, LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE. Urland est une terre sombre, grisâtre et boueuse. Les paysans vivent dans la misère, soumis à l'arbitraire des décisions du Roi et à la brutalité de ses hommes de main. Quant au tirage au sort, censé apporter un minimum de justice dans la désignation des victimes sacrifiées à Vermithrax, il est grossièrement truqué. La direction artistique souligne, de son côté, le caractère primitif et lugubre de cette contrée, en s'inspirant de motifs celtes, mérovingiens, vikings ou romans, disséminés dans des décors assez sévères, souvent à peine éclairés par la lumière rougeâtre de torches vacillantes. Les épopées des Chevaliers de la table ronde sont parfois présentées comme le temps de la transition entre les légendes païennes Merlin l'enchanteur... et les temps chrétiens la quête du Graal par exemple, cet objet ayant souvent été considéré, à partir du XIIème siècle, comme une relique liée à la vie du Christ. LE DRAGON DU LAC DE FEU place, lui aussi, son récit à une telle phase de transition. Vermithrax est un vieux dragon, tandis qu'Ulrich est le dernier des enchanteurs. La colonisation chrétienne se fait vivace des moines présentent les dragons non pas comme des créatures magiques, issues de la sorcellerie, mais comme des incarnations de Satan. La chrétienté recupère ainsi le folklore païen traditionnel pour l'assimiler et étendre son influence. L'affrontement final peut alors se lire comme une espèce de crépuscule des Dieux, ultime affrontement entre le dernier des magiciens et le dernier des dragons, appelés à laisser la place à un ordre nouveau le moyen-âge, civilisé et chrétien. Bénéficiant d'une richesse thématique réelle, de moyens conséquents et de techniques d'effets spéciaux alors très innovantes, LE DRAGON DU LAC DE FEU n'est pourtant pas un film sans défaut. La faiblesse de l'interprétation, manquant globalement de charisme, est à regretter. Ralph Richardson, vétéran du cinéma anglais, n'est que trop rarement présent à l'écran. Le personnage féminin, interprété par Caitlin Clarke, est intéressant, mais n'a qu'un rôle assez mineur dans le récit. Reste Peter MacNicol, sur les épaules duquel repose le métrage, alors qu'il peine un peu à s'affirmer. Son personnage n'accomplissant jamais d'actions vraiment efficaces, il peine à s'imposer comme un adversaire crédible contre le dragon. Qui plus est, les auteurs semblent avoir choisi un parti-pris assez semblable à celui des DENTS DE LA MER en ce qui concerne la présentation du dragon. Celui-ci n'intervient véritablement qu'au bout d'une bonne heure, ses apparitions précédentes ne le révélant qu'en partie. Le récit, à force de brasser des éléments mythologiques classiques, finit par être assez prévisible et semble se traîner un peu, voire perdre du temps dans des sous-intrigues modérément captivantes le vol du talisman par le Roi, le tirage au sort de la princesse.... Néanmoins, le soin porté à la réalisation, le sérieux et l'ambition avec lesquels ces âges sombres sont dépeints, le travail sur la photographie, le choix de superbes extérieurs naturels et de certains superbes décors construits pour l'occasion l'antre du dragon et son entrée, notamment, donnent au film une cohérence certaine et une vraie personnalité, indéniablement séduisante. Sa dernière demi-heure, mettant en scène plusieurs affrontements avec le dragon, semble enfin trouver son rythme. La qualité de l'animation du monstre, impeccable, est admirable. La transition entre les modèles réduits et les parties grandeur nature sont, pour ainsi dire, parfaites. Restent néanmoins quelques problèmes de gestion des contraste dans des plans composés, trahissant parfois, voire souvent, les travaux d'incrustation le final sur les montagnes, les vols du dragon.... LE DRAGON DU LAC DE FEU souffre de défauts évidents dans sa structure inégale, et d'un casting discutable. Il n'en reste pas moins un titre intéressant. Parvenant à reconstituer un univers médiévo-fantastique cohérent et crédible, il propose quelques séquences authentiquement époustouflantes le combat dans l'antre.... S'il n'égale pas les plus grandes réussites du genre le diptyque LES NIBELUNGEN de Fritz Lang, CONAN LE BARBARE, LE SEIGNEUR DES ANNEAUX de Peter Jackson..., il reste incontournable pour les amateurs d'épée et de sorcellerie. Disney propose ce titre dans son format scope d'origine, mais sans option 16/9. La copie est d'une propreté impeccable. Les contrastes et la luminosité sont rendus avec une très grande franchise, d'ailleurs assez impitoyable pour certains plans composites approximatifs. Les couleurs peuvent être très vives la forêt.... Reste que la définition est parfois un peu en retrait, dans certains plans sombres ou agités, qui tournent un peu à la bouillie. Sans être parfaitement naturel, le résultat est très honnête, notamment grâce à l'excellent état de la copie cinéma utilisée. La bande-son originellement en Dolby stéréo est proposée dans des mixages très corrects et surtout très propres, que ce soit en anglais, en français ou en allemand. Des sous-titres français, anglais, allemands et néerlandais sont disponibles. AUCUN bonus n'est fourni ! Tentative ambitieuse de proposer un film d'heroic fantasy adulte et sombre, LE DRAGON DU LAC DE FEU reste une oeuvre intéressante qui, malgré quelques faiblesses, se situe bien au-dessus des hordes de sous-Conan qui ont envahi les écrans et les vidéo-club au début des années 1980. Il mérite en tout cas une bonne place dans la filmothèque des amateurs d'épopées médiévales-fantastiques. Si ce DVD Disney est à saluer, car il permet de redécouvrir ce titre devenu assez rare, il n'en reste pas moins qu'une véritable édition, à la hauteur du film et de son ambition, reste à publier... Pour se consoler de l'absence de bonus sur ce DVD, on peut se reporter sur "L'écran fantastique" numéro 27, d'octobre 1982, dans lequel un très copieux dossier est consacré au film LE DRAGON DU LAC DE FEU et jeter un oeil à notre base de données pour découvrir une galerie de photos d'exploitation voir ici. Un parcours de cinéphile ma foi bien classique pour le petit Manolito, des fonds de culottes usés dans les cinémas de l'ouest parisiens à s'émerveiller devant les classiques de son temps, les Indiana Jones, Tron, Le Dragon du lac de feu, Le Secret de la pyramide... et surtout les Star Wars ! Premier Ecran fantastique à neuf ans pour Le retour du Jedi, premier Mad Movies avec Maximum Overdrive en couverture à treize ans, les vidéo clubs de quartier, les enregistrements de Canal +... Et un enthousiasme et une passion pour le cinéma fantastique sous toutes ses formes, dans toute sa diversité. 48 ans 1 news 563 critiques Film & Vidéo 1 critiques Livres On aime Un bon film d'heroic fantasy Mon compte Se connecter S'inscrire Notes des lecteurs Votez pour ce film Vous n'êtes pas connecté ! L'édition vidéo Editeur Support DVD Double couche Audio English Dolby Digital Francais Dolby Digital German Dolby Digital Sous-titrage Néerlandais Anglais Français Allemand Menus Autres éditions vidéo Lesmeilleures offres pour LE DRAGON DU LAC DE FEU ! photos presse argentique cinema disney sont sur eBay Comparez les prix et les spécificités des produits neufs
News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD Spectateurs 3,4 142 notes dont 23 critiques noter de voirRédiger ma critique Synopsis Sous la menace d'un terrible dragon, un Roi décide de sacrifier de jeunes vierges au monstre pour protéger son royaume. Un magicien et son disciple se portent volontaires pour tuer la bête et sauver sa prochaine victime, la propre fille du roi... Regarder ce film Voir toutes les offres DVD BLU-RAY Dernières news Acteurs et actrices Casting complet et équipe technique Critiques Spectateurs Cette production Disney surprend par sa noirceur inhabituelle dans son cinéma, cette histoire de tueur de dragon interprété par Peter McNicol vu dans Ally McBeal, Mr Bean le film, Les Valeurs de la famille Addams qui joue le héros pour une fois ou lieu du comique de service, ce film bien qu'il m'ait déçu possède un certain style et de très beaux décors, réalisé sans trucages informatiques le dragon est horrifiant à souhait. A voir ... Lire plus Film d'heroic fantasy culte des années 80, Le dragon du lac de feu a toujours fait partie de ces films d'époque mitigés mais pourtant bel et bien magnifiques. Sombre, parfois violent et peu recommandable aux enfants de bas âge, cette production Disney surprend par sa réalisation soignée et ses effets spéciaux novateurs rappelez-vous les précédentes productions bâclées telles que Le trou noir. Ambitieux, réaliste, épique, le film de ... Lire plus En 1981, les studios Disney dècident de produire une vaste saga moyenâgeuse, "Le dragon du lac de feu", rèalisèe par Matthew Robbins, en collaboration avec son complice Hal Barwood, d'après nombre de lègendes! Le studio n'allait pas être dèçu du voyage, même si le public, dèprimè par le pessimisme de l'entreprise, changeait de trottoir à la vue d'un cinèma le programmant! Le pari tenait surtout à la crèation d'un dragon malfaisant ... Lire plus Je suis d'ordinaire féru de films d'héroic fantasy, mais là je dois bien avouer que je me suis franchement ennuyé. La faute sans doute aux innombrables défauts que recèle ce film qui aurait sans doute pu être meilleur en y accordant plus d'intérêts de la part des concepteurs. Parmi les défauts, on peut ainsi nommer la photographie, beaucoup trop sombre à mon gout, un peu de lumière aurait été la bienvenue dans ce film Les ... Lire plus 23 Critiques Spectateurs Photos Infos techniques Nationalité Distributeur - Récompenses 2 nominations Année de production 1981 Date de sortie DVD 21/10/2003 Date de sortie Blu-ray - Date de sortie VOD - Type de film Long-métrage Secrets de tournage - Budget $ Langues Anglais Format production - Couleur Couleur Format audio - Format de projection - N° de Visa - Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ... Commentaires
DragonBall 27 VF Sangoku en pleine crise. Dragon Ball 28 VF La finale. Dragon Ball 29 VF Le lac magique. Dragon Ball 30 VF La boule aux quatre étoiles. Dragon Ball 31 VF Vive le marié. Dragon Ball 32 VF lieues sous les sables. Dragon Ball 33 VF La légende du dragon. Dragon Ball 34 VF Le général en chef ne plaisante pas. Dragon Ball 35 VF
SynopsisAvisCastingTitre original DragonslayerAnnée de production 1981Pays Etats-Unis Genre Film - Aventures Durée 105 min. -10 Synopsis Les habitants du royaume d'Urland vivent sous la terreur d'un dragon. Une délégation de villageois vient demander de l'aide au sorcier Ulrich, qui représente leur dernier espoir pour terrasser le monstre. Ce dernier accepte mais est tué avant même de prendre la route. Galen, son maladroit assistant, prend sa place. Arrivé en Urland, Galen parvient à obstruer l'antre du dragon en déclenchant une avalanche de pierres. Se croyant débarrassés du monstre, les villageois festoient. Casidorus, le roi d'Urland convoque néanmoins Galen pour lui exprimer son plus profond... mécontentement L'avis de Téléstar Après un démarrage amorphe, cette histoire réserve quelques belles scènes épiques et le monstre a de quoi impressionner les plus jeunes Casting de Le dragon du lac de feu Acteurs et actricesPeter Eyrele roi CasiodorusRéalisateurScénario
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LE TRONE DE FEU Au Royaume-Uni, sous le règne de Jacques II, George Jeffreys, Premier Président de la Cour Suprême, terrorise le pays et les rebelles à son Roi en organisant des procès expéditifs et meurtriers... LE TRONE DE FEU est, chronologiquement, le dernier des quatre films inclus dans le coffret de l'éditeur Blue Underground dédié à l'acteur Christopher Lee. Comme THE BLOOD OF MANCHU et THE CASTLE OF FU MANCHU, il s'agit d'une production de Harry Alan Towers, réalisée par l'espagnol Jesus Franco. Par ailleurs, c'est le seul DVD de cette boîte à ne pas être disponible individuellement, pour le moment en tout cas. Jesus Franco commence à tourner ses propres films à partir de 1959. L'HORRIBLE DOCTEUR ORLOF, une co-production franco-espagnole de 1962, donne une orientation assez nette à sa carrière l'épouvante et l'érotisme. Au cours des années 1960, il oeuvre notamment dans ces domaines, en acquérant une certaine réputation grâce à des titres comme LE DIABOLIQUE DR. Z ou NECRONOMICON. En 1968, Franco entre en contact avec Harry Alan Towers à l'occasion d'un remplacement celui du réalisateur anglais Jeremy Summers, contraint, pour des raisons professionnelles, d'abandonner le plateau du film d'aventures EVA EN LA SALVA, produit, justement, par Towers. Cela marque le début d'une collaboration qui se poursuivra jusqu'en 1970. La série de films qui va en découler se placera sous trois signes distincts l'aventure exotique avec THE BLOOD OF MANCHU, SUMURU et THE CASTLE OF FU MANCHU ; l'érotisme à tendance sadienne avec LES BRÛLANTES prenant place dans une prison de femmes sur une île d'Amérique du sud, VENUS IN FURS, LES INFORTUNES DE LA VERTU, et LES INASSOUVIES ces deux derniers d'après des écrits du Marquis de Sade ; l'horreur avec LES NUITS DE DRACULA dans lequel Christopher Lee reprend le rôle du célèbre vampire et LE TRONE DE FEU. Pour ce dernier, comme pour la plupart des productions de Towers, les financements proviennent de sources variées Allemagne, Espagne, Italie et Grande-Bretagne, essentiellement et le casting réunit des acteurs de réputation internationale. Christopher Lee incarne George Jeffreys, le juge sanglant, alors qu'il est déjà, depuis plus de dix ans, une vedette de l'épouvante. Howard Vernon, comédien d'origine suisse et fidèle compagnon de route de Franco, incarne le sinistre bourreau de la Tour de Londres. Maria Schell, célèbre actrice autrichienne vue dans LES FRÈRES KARAMAZOV de Richard Brooks, NUITS BLANCHES de Luchino Visconti ou LA COLLINE DES POTENCES de Delmer Daves, incarne Mère Rosa, une rebouteuse aveugle, douée de pouvoirs mystérieux. L'anglais Leo Genn CIRCUS OF FEAR, une autre production de Towers interprétée par Christopher Lee, LE JOUR LE PLUS LONG, LES 55 JOURS DE PÉKIN... vient compléter ce casting prestigieux. A leurs côtés, on reconnaît Maria Rohm, épouse de Harry Alan Towers et, conséquemment, souvent présente dans les productions de son mari. Tout ce petit monde se rend au Portugal pour tourner LE TRONE DE FEU, avec des moyens plutôt confortables, bien que certaines scènes notamment les batailles seront filmées en Espagne. Sous le règne éphémère de Jacques II, le Royaume-Uni est en pleine ébullition politique. Pour mater les rebelles menaçants, le Roi demande au juge George Jeffreys de capturer et de condamner, de façon sanglante, tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à des opposants. Les procès sont donc expédiés et, sous des prétextes futiles et fictifs sorcellerie, par exemple, de nombreuses personnes sont torturées et exécutées. Ainsi, l'inoffensive Alicia Gray est soumise à la "question", puis mise à mort, dans le cadre de ces "Assises Sanglantes". Jeffreys va ensuite s'intéresser à la sœur de la jeune femme, Marie Gray, par ailleurs fiancée avec Harry Selton, rebelle et fils du comte de Wessex... L'imagination démente, dont ont su faire preuve les juges et les bourreaux de diverses époques portées sur la justice expéditive et sanglante, a, bien entendu, marqué l'imaginaire et le cinéma populaires. Le cas de l'anglais Richard III qui régna de 1483 à 1485, devenu roi d'Angleterre après avoir fomenté l'assassinat des autres héritiers de la couronne, inspire à Shakespeare une pièce célèbre, elle-même transposée à l'écran, par exemple, par Laurence Olivier RICHARD III de 1955. Ce destin funeste inspire aussi LA TOUR DE LONDRES, de 1939, une production d'épouvante Universal dans laquelle le Roi est interprété par Basil Rathbone et son complice, Mord, est incarné par un Boris Karloff chauve et claudiquant. Franco a toujours avoué son admiration pour les classiques Universal des années 1930-40 et reconnaît que ce film a été sa principale influence pour LE TRONE DE FEU, notamment en ce qui concerne le personnage du bourreau incarné par un Howard Vernon à la silhouette assez hallucinante. En 1962, Roger Corman devait en réaliser un remake, TOWER OF LONDON, avec Vincent Price dans le rôle du roi Richard. Les pratiques de l'inquisition espagnole donnent aussi des idées aux producteurs, comme on le constate avec LA CHAMBRE DES TORTURES de Roger Corman, d'après "Le puits et le pendule" d'Edgar Allan Poe. Même la France y passe, avec une de ses scènes de comédie fantastique les plus célèbres les supplices burlesques subis par Fernandel dans FRANÇOIS PREMIER ! Les diverses formes de "chasses aux sorcières" sont, elles aussi, souvent illustrées, avec, par exemple, LA SORCELLERIE A TRAVERS LES AGES de Christensen, LE SEPTIÈME SCEAU d'Ingmar Bergman ou LE MASQUE DU DEMON de Mario Bava... pour en rester aux titres les plus fameux. Dans LE GRAND INQUISITEUR de 1968, tourné en Grande-Bretagne par Michael Reeves pour l'American International Pictures, Vincent Price incarne Matthew Hopkins, un très zélé traqueur de sorcières qui vécut réellement au XVIIème siècle. C'est un succès, qui va lancer une petite mode. Ainsi, Price revient à un rôle semblable pour CRY OF THE BANSHEE LES CROCS DE SATAN en vidéo de Gordon Hessler, en 1970. La même année, MARK OF THE DEVIL de Michael Armstrong LA MARQUE DU DIABLE en vidéo remet le couvert des atrocités commises par de tels tueurs de sorcières. Dans LES SÉVICES DE DRACULA où il n'est pas question de Dracula, mais bon..., Peter Cushing incarne un chasseur de vampires dont les méthodes un peu délirantes le rapprochent nettement de ce genre de personnage. C'est donc dans la foulée de ces quelques titres que débarque LE TRONE DE FEU, mettant en scène le juge George Jeffreys, véritable personnage historique. Pendant le court règne de Jacques II 1685-1688, il mit en oeuvre une justice sauvage et impitoyable afin de décourager la rébellion et l'opposition au Roi, notamment au cours des "Assises sanglantes" de 1685.. En 1688, Jacques II est chassé du Royaume-Uni et doit se réfugier en France, tandis que le roi Guillaume III monte sur le trône. Jeffreys est alors enfermé dans la Tour de Londres, où il meurt en 1689. LE TRONE DE FEU met en avant deux intrigue parallèles. D'une part, on assiste aux procès présidés par Jeffreys et à l'évolution de ce personnage intransigeant, paranoïaque, souffrant physiquement d'une maladie, et dont les nuits sont hantées par les visions des supplices qu'il ordonne. Juriste tatillon et retord, il ne s'embarrasse néanmoins pas de l'équité ou d'éventuels droits de la défense. La justice, mise au service d'une cause politique, est donc instrumentalisée jusqu'à devenir une arme meurtrière dans les mains des partisans de Jacques II, parmi lesquels Jeffreys, convaincu d'agir pour le bien du royaume. Magnifiquement interprétées par Christopher Lee, qui se régale de son personnage historique et complexe, les séquences le mettant en scène sont certainement les plus intéressantes du métrage. D'autre part, on suit les aventures des rebelles et leurs amis, parmi lesquels le prudent comte de Wessex, ainsi que Harry, son fils impétueux, et la jeune Maria. Elle, plus particulièrement, sera persécutée par Jeffreys et ses hommes de main. Ces derniers sont des brutes sanguinaires, des ratés notoires auxquels leurs uniformes permettent de défouler leurs bas instincts sans crainte d'aucune représailles. Capturée, bousculée, torturée, prise de force par le lubrique juge Jeffreys aucune dégradation ne sera épargnée à la jeune femme ! Il va sans dire que la caméra voyeuse de Franco se régale de ces séquences lascives et cruelles, complaisamment étalées dans la durée. LE TRONE DE FEU étant une co-production internationale et polycéphale, Franco avoue s'être un peu retrouvé écartelé entre les desiderata des uns et des autres. On obtient, à l'arrivée, un film assez schizophrène, oscillant entre le portrait historique George Jeffreys, le film d'aventures les batailles, les rebelles, d'horreur tout ce qui se passe dans la prison, voire d'érotisme. Les scènes du donjon, les plus extrêmes, paraissent assez gratuites et, dramatiquement, surabondantes Jeffreys condamnant les accusés sans preuve et à la va-vite, on a un peu du mal à comprendre à quoi servent les séquences de torture et d'interrogatoire. Quant aux scènes érotiques, insuffisamment nombreuses pour satisfaire réellement les amateurs, elles ralentissent passablement l'action. Tout cela donne un résultat inégal, alternant le meilleur l'interprétation de Lee et le moins bon les scènes de bataille, dont Franco pourtant semble très fier ; les comédiens les plus jeunes ; des décors parfois un peu chiches.... Il manque donc au TRONE DE FEU une unité de ton et une vraie atmosphère. Le film se disperse un peu trop pour être cohérent et pour conserver, sur la durée, toute l'attention du spectateur. Quant aux amateurs de sexe et de violence, s'ils trouveront, ponctuellement, quelques séquences bien faites, elles semblent souvent tombées un peu à l'improviste. Toutefois, bénéficiant d'un budget assez important, d'une superbe musique de Bruno Nicolai, d'un casting prestigieux, Franco propose tout de même un film intéressant, techniquement plutôt soigné. Il s'agit en tout cas d'une de ses dernières collaboration avec Towers. Franco reviendra sur le personnage de Jeffreys dans LES DÉMONS, une oeuvre du même style réalisée au début des années 70, suite au succès des DIABLES de Ken Russell. A sa sortie, LE TRONE DE FEU a été remonté, dans le dos de Franco, par les distributeurs de plusieurs pays, afin d'adapter l'œuvre aux marchés locaux. Ce DVD Blue Underground NTSC, multizone propose ici, pour la première fois, la version la plus complète de ce titre contrairement au DVD anglais, qui est bien moins complet, sur une durée de 103 minutes. Il a toutefois fallu trancher entre les différentes versions de certaines scènes ainsi, la fin proposée ici combine assez habilement des éléments des trois fins différentes connues pour ce film en un seul et même final. Le titre anglais THE BLOODY JUDGE, a été préféré pour cette édition à celui, américain, de NIGHT OF THE BLOOD MONSTER, complètement hors-sujet. L'image est proposée en compatible 16/9. Certes, on décèle d'assez nombreux petits défauts de pellicule flous, rayures, saletés..., mais le traitement numérique de l'image est absolument magnifique, garantissant un rendu des lumières, des contrastes et des couleurs de toute beauté. Au vu de la difficulté qu'ont du rencontrer les gens de Blue Underground pour proposer une copie aussi complète de ce titre, on ne peut qu'applaudir le résultat. La bande-son est proposée en mono codé sur deux canaux Dolby Digital. Le résultat sonne globalement propre, mais aussi un peu sourd et "bouché" dans les aigus. Certains dialogues peuvent paraître un peu confus au non-anglophone, mais, globalement, cela passe correctement. Certains passages, n'apparaissant que dans la copie espagnole, sont proposés dans un dialecte de ce pays, sous-titrés en anglais, sans qu'on note vraiment d'écart qualitatif à ces moments. Enfin, Blue Underground propose une très belle section de bonus. Une featurette, "Bloody Jess" 25 minutes contient des interviews nouvelles et intéressantes de Christopher Lee en anglais et Jesus Franco en français sous-titré en anglais sur LE TRONE DE FEU et son exploitation farfelue changement de titres, de montages.... Une "scène coupée" 6 minutes, venant d'une source vidéo en mauvais état, montre la rencontre entre Mary et Harry, après l'exécution d'Alicia cette séquence aurait pu, sans problème, être incorporée au montage, éclaircissant ainsi la relation entre les deux personnages. Quatre scènes alternatives sont aussi disponibles l'ouverture parlée du film est un peu différente dans le montage allemand ; la scène d'amour entre Harry et Mary, dans le foin, est proposée en version "habillée" ; le cauchemar de Jeffreys est dans un montage alternatif ; enfin, la séquence au cours de laquelle Mary est amenée à Jeffreys est proposée dans une version plus courte et plus "convenable". On a encore accès à une vaste sélection de matériel promotionnel deux bandes-annonces américaines dédiées au TRONE DE FEU, ainsi qu'une dernière bande-annonce pour un double-programme réunissant LE TRONE DE FEU et le film Hammer BLOOD FROM THE MUMMY'S TOMB LA MOMIE SANGLANTE en Belgique. Un spot télévisé est aussi dédié à cette double-affiche. On trouve ensuite de très nombreux documents iconographiques réunissant, en vrac, des affiches, des photos d'exploitation, de plateau et de tournage, des reproductions de jaquettes vidéos, du dossier de presse américain d'époque, et du livret du CD de la bande originale du film. Enfin on a accès à des bio-filmographies sélectives de Jesus Franco et Christopher Lee. Ajoutons que le boîtier du DVD inclut un feuillet rassemblant des notes rédigées par Tim Lucas, de la revue "Video Watchdog". Bref, il s'agit encore ! d'une excellente édition à mettre au crédit de Blue Underground. Cet éditeur offre, dans de très bonnes conditions techniques, le montage le plus complet jusqu'à aujourd'hui de ce film à la distribution chaotique et, en plus, y adjoint une interactivité très soignée. On regrettera juste que ce DVD ne soit pas disponible hors du coffret "CHRISTOPHER LEE", contrairement aux trois autres films cela semble une méthode de marketing un peu discutable... Un parcours de cinéphile ma foi bien classique pour le petit Manolito, des fonds de culottes usés dans les cinémas de l'ouest parisiens à s'émerveiller devant les classiques de son temps, les Indiana Jones, Tron, Le Dragon du lac de feu, Le Secret de la pyramide... et surtout les Star Wars ! Premier Ecran fantastique à neuf ans pour Le retour du Jedi, premier Mad Movies avec Maximum Overdrive en couverture à treize ans, les vidéo clubs de quartier, les enregistrements de Canal +... Et un enthousiasme et une passion pour le cinéma fantastique sous toutes ses formes, dans toute sa diversité. 48 ans 1 news 563 critiques Film & Vidéo 1 critiques Livres On aime Un film d'aventures historiques intéressant Une excellente édition Mon compte Se connecter S'inscrire Notes des lecteurs Votez pour ce film Vous n'êtes pas connecté ! L'édition vidéo Audio English Dolby Digital Mono Supplements THE BLOOD OF FU MANCHU THE CASTLE OF FU MANCHU CIRCUS OF FEAR THE BLOODY JUDGE Bloody JessInterviews de Christopher Lee et Jesus Franco 28mn Scène coupée 5mn50 4 Scènes alternatives Bandes-annonces Spots TV Galeries de photos Bio/filmographies Jesus Franco Christopher Lee Menus Autres éditions vidéo
DragonBall Streaming. VOICI LES EPISODES DE DRAGON BALL. Saison 1 : Saga du roi Pilaf. 001) Le grand départ. 002) Les premiers pas. 003) Le nuage supersonique de Tortue Géniale. 004) Le grand malfaisant. 005) Yamcha l'enfant terrible du
News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD Photos Musique Secrets de tournage Récompenses Films similaires Voir toutes les offres DVD Sous la menace d'un terrible dragon, un Roi décide de sacrifier de jeunes vierges aux monstres pour protéger son royaume. Un magicien et son disciple se portent volontaires pour tuer la bête et sauver sa prochaine victime, la propre fille du roi... Spectateurs 3,4 142 notes dont 23 critiques neuf à partir de 49,33 € Acheter Date de sortie 2 juillet 2003 Editeur Disney Edition Keep Case, PAL, Tous publics Région 2 Audio Allemand Dolby Digital Anglais Dolby Digital Français Dolby Digital Vidéo Format 4/3, Format cinéma respecté Format DVD-9, Film en Couleurs, Menu 16/9, Menu Sonore Sous-titres Allemand, Anglais, Français, Néerlandais .
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